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Liban

Le Hezbollah réitère ses attaques contre la justice libanaise

Les responsables du Hezbollah ont poursuivi au cours du week-end leurs commentaires favorables à la libération des quatre généraux et leurs attaques contre la justice libanaise.
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a réitéré « son soutien à la libération des quatre généraux », affirmant que « leur détention était injuste et revêtait un caractère politique ». « Nous voulons connaître la vérité sur l'assassinat du président Rafic Hariri, mais nous voulons aussi savoir qui a induit l'enquête en erreur durant quatre ans », a-t-il poursuivi
Nawaf Moussaoui, candidat du Hezbollah à Tyr, s'est étonné du fait que « certains responsables de l'autre camp appellent à ne pas politiser la libération des quatre généraux, alors qu'ils n'avaient pas protesté contre le caractère politique de leur détention ». Il a rappelé que lorsque le Hezbollah a attaqué la justice libanaise, il avait parlé de « quelques juges » seulement, estimant que « la lutte pour l'indépendance de la justice passe par une purge du corps judiciaire ».
Ammar Moussaoui, responsable des relations extérieures du Hezb, a souligné que « de nombreuses lacunes existent déjà dans notre système judiciaire, mais cette affaire est venue les révéler au grand jour ».
Pour sa part, le député Hassan Fadlallah a estimé que « l'argument qu'avancent les plus hauts responsables du pouvoir exécutif, selon lequel les généraux ne sont pas innocents, est une tentative de défigurer la vérité ». Il a assuré que son camp « n'a pas besoin d'exploiter la libération des généraux à des fins électorales ».
Cette affaire aura pourtant une influence sur les indépendants dans toutes les circonscriptions, a estimé Ali Fayad, candidat à Marjeyoun-Hasbaya. « Ceux-ci se demanderont quelle est la responsabilité des forces du 14 Mars dans cette affaire », a-t-il ajouté.
Abordant également le sujet des élections, le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Mohammad Raad, a assuré que « ceux qui pensent qu'en cas de victoire de l'opposition, le Liban sera boycotté mondialement, se trompent sur toute la ligne, parce que les États suivent leurs intérêts, pas leurs amitiés ». Il a affirmé que « certains Libanais ont tenté de se retourner contre le pacte national ».
Pour sa part, le député Hassan Houballah a déclaré qu'« il ne sera possible de construire un État qu'en harmonie avec la Résistance ».

Nasrallah : « Suivre la piste israélienne »
Auparavant, samedi soir, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, avait abordé, dans un discours télévisé, la question de la libération des quatre généraux, stigmatisant « les accusations politiques hâtives qui auraient pu mener à une guerre civile ». « Si la commission d'enquête internationale travaillait de manière légale et technique, loin de toute influence politique exercée par le camp du 14 Mars et les pays qui le soutenaient, les quatre généraux et les autres détenus dans cette affaire auraient été libérés depuis le premier jour, a-t-il poursuivi. Ils ne l'ont pas été parce que leur libération aurait eu des conséquences politiques, psychologiques et morales dangereuses pour cet autre projet. »
Pour Hassan Nasrallah, « durant quatre ans, l'enquête n'a suivi qu'une piste, celle de la Syrie et de ses alliés ». « Considérez les possibilités et les hypothèses que vous voulez, mais moi j'appelle une fois de plus à ce que l'enquête prenne en compte la piste israélienne, et qu'elle suive un cours sérieux », a-t-il ajouté. Il a, en outre, considéré que la campagne égyptienne contre le Hezbollah « ne servira à rien ».
Les responsables du Hezbollah ont poursuivi au cours du week-end leurs commentaires favorables à la libération des quatre généraux et leurs attaques contre la justice libanaise. Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a réitéré « son soutien à la libération des quatre généraux », affirmant que « leur détention était injuste et revêtait un caractère politique ». « Nous voulons connaître la vérité sur l'assassinat du président Rafic Hariri, mais nous voulons aussi savoir qui a induit l'enquête en erreur durant quatre ans », a-t-il poursuiviNawaf Moussaoui, candidat du Hezbollah à Tyr,...
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