Aoun renouvelle ses attaques contre le bloc centriste
OLJ /
le 28 avril 2009 à 02h20
Le chef du CPL, Michel Aoun, a renouvelé hier ses attaques contre le bloc centriste qu'il a qualifié d'« artificiel ». S'exprimant lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bloc, il a affirmé que « dans le passé, ils ont dit que Michel Aoun ne devait pas être président de la République car il préside un bloc parlementaire ». « Et voilà qu'aujourd'hui, ils veulent former un bloc centriste pour le président consensuel, a-t-il ajouté. Ils ont rejeté celui qui a un bloc naturel, pourquoi veulent-ils créer un bloc artificiel ? J'accepte que le président de la République soit partie prenante, mais je refuse les méthodes indirectes. Chacun a une appartenance politique depuis sa naissance. On ne devient pas centriste en quelques heures. Il y a aujourd'hui 3 camps : l'un à gauche, l'un à droite et le centre. L'on tente d'anéantir la mémoire des gens et de susciter des batailles de diversion ». Michel Aoun a en outre déploré les attaques contre le CPL à Taalbaya, au Koura et à Mazboud ainsi que « les tentatives de la cimenterie de Sibline de reporter de trois ans les paiements de sa facture d'électricité afin de ne plus avoir à la régler ». Il a aussi indiqué que certaines personnes, « dont un candidat aux législatives, ont retiré toutes les cigarettes américaines de la régie, faisant circuler des rumeurs selon lesquelles le prix du tabac aurait progressé ». Le chef du CPL a aussi souligné que « les responsables étrangers qui viennent au Liban ne peuvent pas résumer l'hommage à tous les martyrs du pays par une visite à la tombe de Rafic Hariri ». « Nous nous sentons humiliés par ce type de pratique et les ambassadeurs doivent en avertir leurs gouvernements respectifs », a-t-il ajouté.
Le chef du CPL, Michel Aoun, a renouvelé hier ses attaques contre le bloc centriste qu'il a qualifié d'« artificiel ». S'exprimant lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bloc, il a affirmé que « dans le passé, ils ont dit que Michel Aoun ne devait pas être président de la République car il préside un bloc parlementaire ». « Et voilà qu'aujourd'hui, ils veulent former un bloc centriste pour le président consensuel, a-t-il ajouté. Ils ont rejeté celui qui a un bloc naturel, pourquoi veulent-ils créer un bloc artificiel ? J'accepte que le président de la République soit partie prenante, mais je refuse les méthodes...
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