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Sport - Cyclisme

Armstrong a enfreint les règles antidopage

Sanctions Lance Armstrong a enfreint les règlements antidopage lors d'un contrôle inopiné effectué en mars dans le sud de la France et il pourrait être poursuivi par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).
Dans un communiqué, l'AFLD a reproché hier au septuple vainqueur du Tour de France de ne pas être resté en permanence sous la surveillance du médecin diligenté pour mener ce contrôle.
« Lance Armstrong, pourtant prévenu de manière réitérée par le préleveur, n'aurait pas respecté l'obligation de demeurer sous l'observation directe et permanente de la personne chargée du contrôle à compter de sa notification », a dit l'agence française dans un communiqué.
L'AFLD a prévenu l'Union cycliste internationale. Celle-ci a répondu mercredi que l'agence française était compétente pour infliger d'éventuelles sanctions à Armstrong, revenu cette saison dans le peloton professionnel après trois et demi de retraite avec pour objectif de participer à nouveau au Tour.
« Le président (de l'UCI) Pat McQuaid a (...) précisé que l'interprétation combinée du code mondial et du règlement antidopage de l'UCI conduit à conférer à l'AFLD la compétence pour l'ouverture d'une éventuelle procédure disciplinaire à l'encontre de M. Lance Armstrong », a poursuivi l'agence.
De retour d'une sortie d'entraînement, Armstrong a été prié en mars de fournir des échantillons d'urine, de sang et de cheveux à un médecin venu dans une villa de Beaulieu-sur-Mer, près de Nice, où il résidait.
Écarté des courses en raison d'une fracture de la clavicule contractée ensuite sur le Tour de Castille et Leon, l'Américain de 37 ans a démenti mardi toute violation des règlements antidopage.
Il s'est dit victime d'une forme de persécution de la part des autorités françaises.
« Je n'ai pas essayé de m'échapper ou de retarder le contrôle ce jour-là, a dit Armstrong dans un communiqué. Nous voulions vérifier avec l'UCI qui (cet homme) était et nous assurer que ce n'était pas un Français avec un sac et un peu d'équipement qui voulait me prendre mon sang et mon urine ».
« Nous lui avons demandé si c'était possible que j'aille rapidement prendre une douche pendant qu'ils (son directeur sportif et deux proches) passaient des coups de fil, et le médecin a dit que c'était bon », a raconté le coureur d'Astana.
Selon Lance Armstrong, ce 24e contrôle de la saison s'est révélé négatif comme tous les précédents.
« C'est un nouvel exemple de l'attitude incorrecte du laboratoire français et des agences françaises antidopage, a jugé le septuple vainqueur du Tour de France.
Je suis désolé qu'ils soient déçus que tous ces contrôles soient négatifs, mais je ne prends pas de substances ni de médicaments interdits. »
L'AFLD n'a pas dit si ce contrôle était positif ou négatif.
Dans un communiqué, l'AFLD a reproché hier au septuple vainqueur du Tour de France de ne pas être resté en permanence sous la surveillance du médecin diligenté pour mener ce contrôle.« Lance Armstrong, pourtant prévenu de manière réitérée par le préleveur, n'aurait pas respecté l'obligation de demeurer sous l'observation directe et permanente de la personne chargée du contrôle à compter de sa notification », a dit l'agence française dans un communiqué.L'AFLD a prévenu l'Union cycliste internationale. Celle-ci a répondu mercredi que l'agence française était compétente pour infliger d'éventuelles sanctions à Armstrong, revenu cette saison...
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