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Moyen Orient et Monde

Terrorisme

Afghanistan
Des prisonniers de Bagram autorisés à contester leur détention

 

Un juge fédéral de Washington a reconnu jeudi pour la première fois à certains détenus de la prison militaire américaine de Bagram, en Afghanistan, le droit de contester leur détention devant des tribunaux américains, comme peuvent le faire les détenus de Guantanamo. « Les détenus de Bagram, qui ne sont pas des citoyens afghans, qui n'ont pas été capturés en Afghanistan et qui ont été enfermés plus longtemps qu'il n'est raisonnable - ici, plus de six ans -, sans bénéficier d'un procès, peuvent invoquer (...) le privilège de l'habeas corpus », c'est-à-dire contester leur détention, écrit le juge John Bates dans sa décision. L'administration du président américain Barack Obama avait pris position contre l'octroi de ce droit.

Pakistan
Une jeune fille fouettée en public par des talibans

 

Un document vidéo est parvenu à Islamabad montrant une jeune fille accusée d'avoir une liaison recevant le fouet en public dans la vallée de Swat, une province du Pakistan régie désormais par la charia, la loi coranique. Selon un militant des droits de l'homme, la jeune femme, âgée de 17 ans, a subi ce châtiment des mains des talibans il y a deux semaines dans cette région du nord-ouest du pays, où le pouvoir central a cédé la plupart de ses prérogatives aux religieux en échange de la cessation des hostilités. Sur ce document de mauvaise qualité, apparemment enregistré sur un téléphone portable, on peut voir des intégristes religieux maintenant au sol, face contre terre, une femme habillée d'une burqa. L'un des hommes lui tient les pieds, l'autre la tête, tandis qu'un troisième portant une barbe noire et coiffé d'un turban la fouette sous le regard d'autres hommes. « Pour l'amour de Dieu, arrêtez ! » crie la femme tandis que l'homme au fouet la frappe sur les fesses.

France-USA
Paris va accueillir un détenu de Guantanamo

 

Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé hier que la France allait accueillir un détenu de Guantanamo après la décision du président américain Barack Obama de fermer cette prison d'ici à fin janvier 2010. « Guantanamo, c'était pas conforme aux valeurs des États-Unis, en tout cas à l'idée que je m'en fais », a dit le président français lors d'une conférence de presse commune, à Strasbourg (France) à l'issue d'un entretien avec Barack Obama. Si Washington demande à ses alliés de prendre des détenus, « parce que cela permet de fermer le camp (de Guantanamo) alors si on est cohérent, on dit oui », a déclaré le président. « En l'occurrence il y en a un » qui serait concerné par une décision « pour le mettre en prison ici » en France, a-t-il ajouté, sans nommer le détenu.

Italie
26 personnes visées par une enquête pour terrorisme

 

Vingt-six personnes, en majorité d'origine algérienne, et parmi lesquelles se trouvent deux imams ont été placées sous enquête dans plusieurs régions d'Italie pour terrorisme, a rapporté hier l'agence ANSA. Les suspects, en majorité des ouvriers immigrés en situation régulière, sont poursuivis pour association de malfaiteurs à des fins de terrorisme, selon l'enquête coordonnée par le parquet de Venise (Nord) qui a donné lieu à des perquisitions dans plusieurs villes du nord dont Vicence. Les suspects, parmi lesquels figurent outre des Algériens, un Nigérian et un Yéménite, auraient des liens avec des associations islamistes intégristes, selon l'enquête effectuée à titre préventif.

AfghanistanDes prisonniers de Bagram autorisés à contester leur détention
 
Un juge fédéral de Washington a reconnu jeudi pour la première fois à certains détenus de la prison militaire américaine de Bagram, en Afghanistan, le droit de contester leur détention devant des tribunaux américains, comme peuvent le faire les détenus de Guantanamo. « Les détenus de Bagram, qui ne sont pas des citoyens afghans, qui n'ont pas été capturés en Afghanistan et qui ont été enfermés plus longtemps qu'il n'est raisonnable - ici, plus de six ans -, sans bénéficier d'un procès, peuvent invoquer (...) le privilège de l'habeas corpus », c'est-à-dire contester leur...
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