Rechercher
Rechercher

Liban

Fadlallah prohibe par fatwa la corruption électorale

L'ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah a émis une fatwa prohibant la corruption électorale. L'uléma chiite a ainsi interdit aux fidèles de payer ou de recevoir de l'argent en échange de voix aux législatives. « Dieu n'a pas permis à l'homme de gagner son pain en vendant ses positions ou en se corrompant, a-t-il précisé. L'électeur est l'associé du député dans toutes ses prises de position politiques. Et l'homme est responsable de ses choix et devrait pouvoir en répondre devant Dieu. »
Motivant sa décision, l'ayatollah a déploré le fait que « la corruption électorale ne suscite aucune polémique dans les milieux politiques ou religieux, comme si cette pratique faisait partie des coutumes sociales du pays ». « Le recours à l'argent dans la bataille électorale reflète la crise des mœurs et valeurs dont souffre la vie politique et l'absence de tout sens de responsabilité chez de nombreux partis et responsables. »
« Tout comme les dirigeants assument une part de responsabilité dans la dépravation de la société, cette dernière est également coupable de ne pas s'être défendue face aux brigands qui volent son avenir et son présent », a aussi lancé sayyed Mohammad Hussein Fadlallah. « Il est pénible de voir le peuple réduit à mendier ses droits aux portes des politiciens qui doivent servir le public. (...) L'État doit assumer ses responsabilités face à ses citoyens et ne pas les affamer pour faciliter leur exploitation par certains », a-t-il enfin souligné.
L'ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah a émis une fatwa prohibant la corruption électorale. L'uléma chiite a ainsi interdit aux fidèles de payer ou de recevoir de l'argent en échange de voix aux législatives. « Dieu n'a pas permis à l'homme de gagner son pain en vendant ses positions ou en se corrompant, a-t-il précisé. L'électeur est l'associé du député dans toutes ses prises de position politiques. Et l'homme est responsable de ses choix et devrait pouvoir en répondre devant Dieu. »Motivant sa décision, l'ayatollah a déploré le fait que « la corruption électorale ne suscite aucune polémique dans les milieux politiques ou religieux, comme si cette pratique faisait partie...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut