Vainqueur du général en 2007, l'homme de Kjeller en a également profité pour décrocher le Petit Globe du Super-G, le 4e de sa carrière, le 2e de la spécialité après celui glané en 2006. Dossard rouge hier matin, Hermann Maier visait un 15e Petit Globe. Celui qu'on appelait encore Herminator il y a quelques hivers a fini hors des points (17e). Hors du coup... Victorieux pour la troisième fois de sa carrière en Coupe du monde, la 2e en Super-G (Val-Gardena), Werner Heel a, lui, rendu une copie parfaite. En 1'13''41, il a relégué Svindal à sept petits centièmes.
Raich, désormais seul opposant
Si l'Italie pleure ses trois clubs de football, tous éliminés en huitième de finale de la Ligue des champions, la botte transalpine peut compter sur ses skieurs pour relever la tête. Outre Heel, deux autres Italiens se sont hissés dans le top 5 : Christof Innerhofer, excellent 3e à deux dixièmes de son compatriote, et Peter Fill, 5e à 74 centièmes. À la lutte avec Svindal pour le Gros Globe, Benjamin Raich a conservé toutes ses chances de victoire finale, même si la tâche s'annonce de plus en plus compliquée. Parti avec le dossard 7, l'Autrichien a confirmé ses progrès dans les épreuves de vitesse et a pris une très convaincante 4e place à 21 centièmes de Werner Heel.
Un constat s'impose : « Benni » est le dernier adversaire capable de priver Svindal du Gros Globe. Comme la veille, Ivica Kostelic n'a pas été en mesure de finir parmi les 15 meilleurs. Le Croate (18e) est désormais relégué à 172 points du leader de la Coupe du monde. Didier Cuche est lui aussi passé à travers hier. Deuxième du classement de la spécialité l'hiver dernier, après le terrible épisode de Bormio, le Suisse s'est classé 15e (à 1''20). Avant le géant d'aujourd'hui et le slalom de demain, le Neuchâtelois compte un retard de 150 points sur Svindal. Autant dire que ses rêves de Gros Globe n'existent plus. Seul Français en lice hier, Julien Lizeroux a rapidement été contraint à l'abandon après avoir manqué une porte à mi-course.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef