Seulement 2 % des sondés affirment avoir un salaire mensuel supérieur à 10 000 dollars. Selon l'étude, citée par le Lebanon Weekly Monitor de Bank Audi, le Liban occupe ainsi la 6e place parmi 13 pays de la région en termes de niveau de revenu. Il arrive juste devant le sultanat de Oman, la Tunisie, la Jordanie et la Syrie, et derrière le Koweït, l'Arabie saoudite et le Qatar.
Sur le plan régional, Bahreïn affiche le niveau de revenus le plus élevé dans la région, suivi des Émirats arabes unis (EAU) et du Qatar, tandis que l'Algérie, suivie de l'Égypte et du Maroc, arrive au bas du classement.
En termes d'épargne, le Liban dépasse toutefois la plupart des autres pays de la région, 29 % des Libanais interrogés ayant affirmé épargner plus de 20 % de leurs salaires, contre 17% en moyenne dans la région. Seulement 4 % des Libanais déclarent cependant être largement satisfaits du niveau de leurs salaires, tandis que 60 % et 36 % des sondés affirment respectivement être moyennement et faiblement satisfaits.
En termes de loyauté, le Liban arrive en 5e position dans la région, 22 % des salariés ayant travaillé au cours des six dernières années au sein d'une même entreprise, contre 17 % à l'échelle régionale.
Enfin, au niveau des retombées de la crise internationale sur le marché de l'emploi, 17 % des employés interrogés au Liban déclarent ne craindre aucune répercussion négative sur leur emploi et leur salaire, contre 20 % dans la région. En revanche, 68 % des personnes sondées sur le marché local affirment avoir été affectées d'une manière ou d'une autre par la crise, contre 77 % à l'échelle régionale.


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