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Culture - Festival Al-Bustan

Au mariage du jazz et des cuivres

Dans la famille des cuivres, demandons Rolf Ihler (trompette solo), Attila Szegedi (trompette), Werner Roch (trompette), Uli Heiler (batterie et percussions), Peter Seitz (trombone) et Manfred Keller (trombone basse).
Devant les applaudissements nourris du public, les sept musiciens en smoking noir/gilets rouge, de l'Ensemble classique font la révérence. Re-applaudissements des « bustaniens » qui semblent avoir apprécié ces instruments magiques et cette musique aux accents parfois mélancoliques, parfois endiablés. Le porte-parole de l'ensemble allemand, Werner Roch, émaille les morceaux joués d'anecdotes ou de notices biographiques concernant les compositeurs au programme. Au menu, donc : les grands noms du jazz, Gershwin, Duke Ellington et Bernstein. Au-delà des couleurs éclatantes de ses instruments, l'Ensemble classique a offert son talent, son enthousiasme et, surtout, un plaisir évident de jouer ensemble. « Faisons de la musique entre amis », ne cessent-ils de répéter, adoptant la devise de Leonard Bernstein. Qui leur réussit indubitablement. Bravissimo.
Dans la famille des cuivres, demandons Rolf Ihler (trompette solo), Attila Szegedi (trompette), Werner Roch (trompette), Uli Heiler (batterie et percussions), Peter Seitz (trombone) et Manfred Keller (trombone basse).Devant les applaudissements nourris du public, les sept musiciens en smoking noir/gilets rouge, de l'Ensemble classique font la révérence. Re-applaudissements des « bustaniens » qui semblent avoir apprécié ces instruments magiques et cette musique aux accents parfois mélancoliques, parfois endiablés. Le porte-parole de l'ensemble allemand, Werner Roch, émaille les morceaux joués d'anecdotes ou de notices biographiques concernant les compositeurs au programme. Au menu, donc : les grands noms du jazz, Gershwin, Duke Ellington et Bernstein....
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