Devant les applaudissements nourris du public, les sept musiciens en smoking noir/gilets rouge, de l'Ensemble classique font la révérence. Re-applaudissements des « bustaniens » qui semblent avoir apprécié ces instruments magiques et cette musique aux accents parfois mélancoliques, parfois endiablés. Le porte-parole de l'ensemble allemand, Werner Roch, émaille les morceaux joués d'anecdotes ou de notices biographiques concernant les compositeurs au programme. Au menu, donc : les grands noms du jazz, Gershwin, Duke Ellington et Bernstein. Au-delà des couleurs éclatantes de ses instruments, l'Ensemble classique a offert son talent, son enthousiasme et, surtout, un plaisir évident de jouer ensemble. « Faisons de la musique entre amis », ne cessent-ils de répéter, adoptant la devise de Leonard Bernstein. Qui leur réussit indubitablement. Bravissimo.
Culture - Festival Al-Bustan
Au mariage du jazz et des cuivres
OLJ / le 09 mars 2009 à 21h02
Devant les applaudissements nourris du public, les sept musiciens en smoking noir/gilets rouge, de l'Ensemble classique font la révérence. Re-applaudissements des « bustaniens » qui semblent avoir apprécié ces instruments magiques et cette musique aux accents parfois mélancoliques, parfois endiablés. Le porte-parole de l'ensemble allemand, Werner Roch, émaille les morceaux joués d'anecdotes ou de notices biographiques concernant les compositeurs au programme. Au menu, donc : les grands noms du jazz, Gershwin, Duke Ellington et Bernstein. Au-delà des couleurs éclatantes de ses instruments, l'Ensemble classique a offert son talent, son enthousiasme et, surtout, un plaisir évident de jouer ensemble. « Faisons de la musique entre amis », ne cessent-ils de répéter, adoptant la devise de Leonard Bernstein. Qui leur réussit indubitablement. Bravissimo.


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