Bkerké, mettant l'accent sur la nécessité de respecter les autorités religieuses et les libertés fondamentales, notamment la liberté d'opinion.
Après avoir plaidé en faveur du maintien d'un certain niveau dans le discours et les échanges politiques, la Ligue a estimé que Bkerké et le patriarche maronite devraient être tenus à l'écart des conflits politiques et des polémiques « qui n'aboutissent qu'à davantage de divisions ». « L'Église maronite appartient à tous les Libanais et ne peut pas être de parti pris. Elle assume un rôle national en faveur de l'unité, de la souveraineté et de l'indépendance du Liban », a indiqué le communiqué de la Ligue, qui a invité les médias à faire preuve de rigueur en répercutant des informations en rapport avec Bkerké et à éviter la provocation.
Le texte a rendu hommage au communiqué publié lundi par les participants à la conférence nationale de dialogue, dans la mesure où il appelle au rejet de la violence, même au niveau des médias.
Le Rassemblement Liban-Message de Fady Fayad a également déploré « une campagne enragée contre Bkerké ». Celle-ci, a estimé le Rassemblement dans un communiqué, « a pour objectif de porter un coup à l'Église et à ses pères, au profit de certaines instances ». Pour lui, « ce qui est le plus dangereux, c'est que les auteurs de cette campagne jouent à l'agneau et prétendent représenter les chrétiens alors qu'ils n'ont rien à voir avec l'Église et ses enseignements et qu'ils n'ont qu'une seule priorité, leurs intérêts privés ».

