Le député sunnite irakien Mohammad al-Daïni, accusé par les forces de sécurité d'implication dans un attentat contre la cafétéria du Parlement, qui avait fait huit morts dont un député en 2007, a affirmé hier qu'il s'agissait d'une « machination ». Laissant entendre que les aveux de deux suspects avaient été extorqués sous la torture, il a appelé « les organisations internationales, l'ONU, le ministère des Droits de l'homme et des ONG humanitaires à rendre visite à mes gardes en prison et à les présenter devant un comité médical indépendant ».
Le député sunnite irakien Mohammad al-Daïni, accusé par les forces de sécurité d'implication dans un attentat contre la cafétéria du Parlement, qui avait fait huit morts dont un député en 2007, a affirmé hier qu'il s'agissait d'une « machination ». Laissant entendre que les aveux de deux suspects avaient été extorqués sous la torture, il a appelé « les organisations internationales, l'ONU, le ministère des Droits de l'homme et des ONG humanitaires à rendre visite à mes gardes en prison et à les présenter devant un comité médical indépendant ».
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