Le 16e Festival al-Bustan a ouvert ses portes par un temps clair et froid en présence d'un fidèle public de mélomanes avertis, venus applaudir la célébration de la vie en musique. L'Orchestre symphonique national libanais, placé sous la houlette du maestro Paulo Olmi (pour la 3e fois sur cette même scène), a fait résonner des pages aux couleurs contrastées. Pour lui donner la réplique, le jeune ténor Szabolcf Brickner. Au menu, des partitions alliant faste orchestral et arias lyriques de Mozart, Donizetti, Verdi, Puccini, Ciléa, Rossini et Offenbach.
Le 16e Festival al-Bustan a ouvert ses portes par un temps clair et froid en présence d'un fidèle public de mélomanes avertis, venus applaudir la célébration de la vie en musique. L'Orchestre symphonique national libanais, placé sous la houlette du maestro Paulo Olmi (pour la 3e fois sur cette même scène), a fait résonner des pages aux couleurs contrastées. Pour lui donner la réplique, le jeune ténor Szabolcf Brickner. Au menu, des partitions alliant faste orchestral et arias lyriques de Mozart, Donizetti, Verdi, Puccini, Ciléa, Rossini et Offenbach.
E.D.
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