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Moyen Orient et Monde

Bagdad n’est plus vu comme une marionnette des États-Unis, déclare Zebari

L'Irak est en train de regagner sa place au Moyen-Orient et n'est plus vu comme une marionnette des États-Unis, d'autant plus qu'il ne figure plus en tête des priorités de Washington, affirme le chef de la diplomatie irakienne, Hoshyar Zebari, dans une interview à l'AFP.
M. Zebari attribue cette nouvelle image à l'accord de sécurité signé avec les États-Unis en novembre, mais aussi au fait que Washington s'est tourné vers des sujets plus brûlants, comme l'Afghanistan et la crise financière. Toutefois, « nous avons des problèmes politiques, des tensions sur les réformes constitutionnelles, la loi sur le pétrole, les performances du gouvernement », a-t-il dit. Pour Bagdad, ces questions « font partie (du processus) de réconciliation ». M. Zebari, un Kurde, a également cité les bonnes relations avec Téhéran, bête noire des États-Unis, comme un autre exemple de la capacité de l'Irak à s'affranchir de la tutelle américaine.
L'image de l'Irak a également évolué depuis 2003 dans le monde arabe, selon lui, même les relations avec le Koweït, que l'Irak a envahi en 1990, ont connu de gros progrès.
L'Irak est en train de regagner sa place au Moyen-Orient et n'est plus vu comme une marionnette des États-Unis, d'autant plus qu'il ne figure plus en tête des priorités de Washington, affirme le chef de la diplomatie irakienne, Hoshyar Zebari, dans une interview à l'AFP.M. Zebari attribue cette nouvelle image à l'accord de sécurité signé avec les États-Unis en novembre, mais aussi au fait que Washington s'est tourné vers des sujets plus brûlants, comme l'Afghanistan et la crise financière. Toutefois, « nous avons des problèmes politiques, des tensions sur les réformes constitutionnelles, la loi sur le pétrole, les performances du gouvernement », a-t-il dit. Pour Bagdad, ces questions « font partie (du...
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