Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Voile Jean-Pierre Dick en tête du Vendée Globe

Le peloton de tête du Vendée Globe, emmené par Jean-Pierre Dick, est entré dans le vif du sujet, 40es rugissants puis océan Indien, durant la quatrième semaine de la course autour du monde en monocoque à la voile en solitaire sans escale et sans assistance, partie des Sables-d’Olonne le 7 novembre à 15h02. Pour Jean-Pierre Dick (Paprec-Virbac), en tête dimanche à 13h00 (10h00 GMT), et ses poursuivants, l’entrée en matière s’est faite, comme de coutume, avec une grosse houle. Corollaire : la vitesse des bateaux était déjà élevée, elle le sera encore plus dans l’Indien. La grande première de ce 6e Vendée Globe, c’est que l’on a compté une douzaine de bateaux en moins de 100 milles sur cette section, alors que lors de la précédente édition, ils n’étaient que trois (Vincent Riou, Jean Le Cam et l’Anglais Mike Golding). Cela situe à la fois le niveau des préparations physique, mentale et technique des skippeurs et celui des bateaux. « On ne sait pas pourquoi on y va, mais on y va quand même et c’est peut-être d’ailleurs pour cela qu’on y va », a tenté d’expliquer Roland Jourdain, en réponse à la question : « Pourquoi allez-vous dans les mers du Sud ? » Aux avant-postes, la bataille a été âpre, avec de la régate au contact, où la tactique a été privilégiée. Le fait marquant de la semaine concerne Michel Desjoyaux (Foncia) : reparti 40 heures après tout le monde des Sables-d’Olonne, avec 346 milles de retard sur la tête de course, il est revenu dans les dix premiers. Cela doit beaucoup à Foncia, l’un des bateaux dont les polaires (capacité de vitesse) présentent un potentiel de 80 jours pour boucler ce tour du monde. À cet égard, Desjoyaux est donc dans les temps et peut prétendre atteindre son objectif. La stratégie de cette 4e semaine, celle où se dessine la navigation entre 8 à 10 jours, a été bouleversée avec le rapprochement mardi soir de la porte de sécurité n° 2 de la n° 1. Là où la flotte aurait dû mettre quatre jours pour aller de l’une à l’autre, elle n’en a mis que deux. Par ailleurs, en éloignant cette porte n° 2 de la suivante (l’île Heard), cela libère le champ stratégique, objectif principal de la 5e semaine de course. Pour l’heure, alors que débute la quatrième semaine de course, les défections s’accumulent. Ainsi, deux skippeurs ont encore abandonné hier : Unai Basurko (Esp/Pakea Bizkaia) et Alex Thomson (G-B/Hugo Boss). Après les retraits de Yannick Bestaven (Fra/Aquarelle.com), Jérémie Beyou (Fra/Delta Dore), Kito de Pavant (Fra/Groupe Bel) et Marc Thiercelin (Fra/DCNS), il ne reste donc plus à présent que 24 bateaux en compétition.
Le peloton de tête du Vendée Globe, emmené par Jean-Pierre Dick, est entré dans le vif du sujet, 40es rugissants puis océan Indien, durant la quatrième semaine de la course autour du monde en monocoque à la voile en solitaire sans escale et sans assistance, partie des Sables-d’Olonne le 7 novembre à 15h02.
Pour Jean-Pierre Dick (Paprec-Virbac), en tête dimanche à 13h00 (10h00 GMT), et ses poursuivants, l’entrée en matière s’est faite, comme de coutume, avec une grosse houle. Corollaire : la vitesse des bateaux était déjà élevée, elle le sera encore plus dans l’Indien.
La grande première de ce 6e Vendée Globe, c’est que l’on a compté une douzaine de bateaux en moins de 100 milles sur cette section, alors que lors de la précédente édition, ils n’étaient que trois (Vincent Riou, Jean Le Cam et...