Le président américain George W. Bush a défendu hier avec flamme huit années de politique controversée dans le grand Proche-Orient, aujourd’hui « plus libre » qu’en 2001 malgré la persistance des « graves défis » iranien ou syrien. En dépit de « frustrations » et de « déceptions », « le Proche-Orient de 2008 offre plus de liberté, d’espoir et de promesse qu’en 2001 », quand M. Bush a pris ses fonctions, dit-il dans un discours qu’il devait prononcer vendredi après-midi à Washington. « Le Proche-Orient continue à faire face à de graves défis. L’Iran et la Syrie continuent à soutenir le terrorisme, les activités iraniennes d’enrichissement d’uranium restent une menace majeure pour la paix, et...
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Bush dit laisser à Obama un Proche-Orient « plus libre »
le 06 décembre 2008 à 00h00
Le président américain George W. Bush a défendu hier avec flamme huit années de politique controversée dans le grand Proche-Orient, aujourd’hui « plus libre » qu’en 2001 malgré la persistance des « graves défis » iranien ou syrien. En dépit de « frustrations » et de « déceptions », « le Proche-Orient de 2008 offre plus de liberté, d’espoir et de promesse qu’en 2001 », quand M. Bush a pris ses fonctions, dit-il dans un discours qu’il devait prononcer vendredi après-midi à Washington. « Le Proche-Orient continue à faire face à de graves défis. L’Iran et la Syrie continuent à soutenir le terrorisme, les activités iraniennes d’enrichissement d’uranium restent une menace majeure pour la paix, et...


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