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Actualités - Chronologie

La conférence de Doha appelle à une réforme des institutions multilatérales

La conférence de l’ONU sur le financement du développement a clos ses travaux mardi à Doha, appelant à une réforme des institutions multilatérales et à la participation des principaux pays émergents aux prises de décision. « Pour faire face à la crise (financière mondiale), il est nécessaire d’introduire des réformes majeures au sein des institutions internationales pour garantir un système financier mondial plus stable et plus équitable », souligne la déclaration de Doha, publiée à la fin de quatre jours de travaux. Elle estime que, dans la crise actuelle, « le soutien financier fourni d’urgence par le Fonds monétaire international a été modeste. Le FMI devrait disposer de ressources à la mesure de la crise internationale de liquidités et de solvabilité, sans avoir à imposer de conditions pesantes aux pays débiteurs ». Face à la crise, elle appelle également à « davantage de soutien aux pays en développement » et à éviter « les solutions simplistes à court terme qui ne résolvent pas les causes de la crise ». Les discussions à Doha ont un moment buté sur la question d’une réorganisation des institutions multilatérales, comme le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM), pour faire de la place aux grands pays émergents, mais aussi sur le suivi de la conférence de Doha. Ces deux questions ont suscité des approches différentes entre l’Union européenne (UE), présidée par la France, le Groupe des 77 et la Chine d’une part, et les États-Unis, le Japon, le Canada et la Nouvelle-Zélande de l’autre, selon des participants. Mais le secrétaire d’État français à la Coopération, Alain Joyandet, a estimé que la conférence était « un succès ». « Pour le suivi, on s’est mis d’accord que le secrétaire général des Nations unies nous fasse des propositions avant la fin du mois de mars pour une conférence de très haut niveau » où seront discutées « les questions institutionnelles comme la BM et le FMI », a-t-il dit.
La conférence de l’ONU sur le financement du développement a clos ses travaux mardi à Doha, appelant à une réforme des institutions multilatérales et à la participation des principaux pays émergents aux prises de décision.
« Pour faire face à la crise (financière mondiale), il est nécessaire d’introduire des réformes majeures au sein des institutions internationales pour garantir un système financier mondial plus stable et plus équitable », souligne la déclaration de Doha, publiée à la fin de quatre jours de travaux.
Elle estime que, dans la crise actuelle, « le soutien financier fourni d’urgence par le Fonds monétaire international a été modeste. Le FMI devrait disposer de ressources à la mesure de la crise internationale de liquidités et de solvabilité, sans avoir à imposer de conditions pesantes...