Koweït
Des députés veulent interroger le Premier ministre
Trois députés sunnites koweïtiens ont annoncé, hier, leur intention de demander au Parlement d’interroger le Premier ministre pour avoir laissé entrer dans le pays un religieux chiite iranien, en dépit du fait qu’il soit interdit de séjour au Koweït. Les trois élus de la mouvance salafiste, Waleed al-Tabtabaï, Mohammad al-Mutair et Mohammad Hayef, ont indiqué qu’ils allaient déposer aujourd’hui leur demande devant l’Assemblée. Le religieux iranien, Mohammad Baqer al-Fali, est arrivé au Koweït jeudi en provenance de Téhéran et a été aussitôt interpellé avant d’être remis en liberté et autorisé à entrer dans le pays. Un député libéral, Ahmad al-Mulaifi, avait annoncé fin octobre son intention de demander au Parlement d’interroger le Premier ministre pour sa gestion de la crise financière et la mauvaise gestion présumée du budget de son ministère. Mais il a accepté de suspendre sa demande pendant trois mois.
Libye
Les relations avec la Suisse vont de mal en pis
Le retour à la normale des relations entre la Suisse et la Libye, en crise depuis la détention cet été d’un fils du n° 1 libyen Mouammar Kadhafi à Genève, dépend « du guide suprême libyen », a estimé hier le président de la Confédération helvétique, Pascal Couchepin. M. Couchepin reconnaît que cette affaire est l’une des « plus difficiles » à laquelle Berne est confronté actuellement à l’étranger. Hannibal Kadhafi et son épouse Aline ont été arrêtés à la suite d’une plainte pour mauvais traitements déposée par deux anciens domestiques. Début septembre, la crise semblait en voie de règlement après le retrait de la plainte des deux domestiques. Mais Tripoli exige encore des « excuses ». En octobre, les relations se sont à nouveau envenimées. Tripoli reprochait cette fois à Berne de « mauvais traitements » infligés à des diplomates et des hommes d’affaires libyens.
Soudan
Khartoum accusé de violer le cessez-le-feu
au Darfour
Quatre mouvements rebelles du Darfour ont accusé l’aviation soudanaise d’avoir bombardé leurs positions, en dépit du cessez-le-feu proclamé par le président Omar Hassan al-Bachir. L’armée a démenti, assurant qu’elle s’en tenait à l’ordre du chef de l’État, et affirme qu’aucun mouvement n’a eu lieu dans le secteur, situé non loin d’un axe routier important du Nord-Darfour. Un membre du personnel des Nations unies, ayant requis l’anonymat, a également fait état de bombardements. Le cessez-le-feu proclamé par M. Bachir, dont le procureur de la Cour pénale internationale a recommandé l’inculpation pour crimes de guerre, est interprété comme une tentative pour convaincre les Nations unies d’empêcher l’émission d’un éventuel mandat d’arrêt à son encontre.
Koweït
Des députés veulent interroger le Premier ministre
Trois députés sunnites koweïtiens ont annoncé, hier, leur intention de demander au Parlement d’interroger le Premier ministre pour avoir laissé entrer dans le pays un religieux chiite iranien, en dépit du fait qu’il soit interdit de séjour au Koweït. Les trois élus de la mouvance salafiste, Waleed al-Tabtabaï, Mohammad al-Mutair et Mohammad Hayef, ont indiqué qu’ils allaient déposer aujourd’hui leur demande devant l’Assemblée. Le religieux iranien, Mohammad Baqer al-Fali, est arrivé au Koweït jeudi en provenance de Téhéran et a été aussitôt interpellé avant d’être remis en liberté et autorisé à entrer dans le pays. Un député libéral, Ahmad al-Mulaifi, avait annoncé fin octobre son intention de demander au Parlement d’interroger le...
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