Fraîchement sacré champion du monde pour la cinquième année consécutive, Sébastien Loeb a reçu un beau cadeau de la part de Red Bull, partenaires de l’équipe Citroën WRC, puisqu’il s’installera au volant d’une monoplace le 17 novembre prochain sur le circuit de Barcelone.
Sébastien Loeb et Daniel Elena sont définitivement entrés dans la légende du rallye, au panthéon de leur sport, à Sapporo, en remportant un 5e titre consécutif de champions du monde, et dès son retour en France, le maître du WRC va commencer à préparer ses prochains défis.
D’abord la F1 mais grandeur nature, à Barcelone, en même temps que les autres cadors. Ce sera le 17 novembre, dans une Red Bull, et l’Alsacien le plus rapide du monde sait que ce sera moins facile que l’an dernier au Paul Ricard HTTT, dans une Renault F1, pour son baptême très médiatisé.
« Pour tout pilote, faire un essai en F1, c’est sympa. C’est une occasion qui ne se rate pas. J’ai la chance de pouvoir essayer une de leurs voitures grâce à notre partenariat en rallye, donc j’en profite, forcément. » Mais que les fans de « Seb » se rassurent, il ne prendra jamais le risque de faire une saison complète : « Ce n’est plus de mon âge », admet-il volontiers.
C’est comme pour le vol acrobatique avec la Patrouille de France, en octobre. Loeb aime les sensations fortes donc si on lui en propose, il répond présent. Il aime aussi le rallye, à la folie, comme sa femme Séverine, donc le 29 novembre ils prendront tous les deux le départ du rallye du Var, dernière manche du championnat de France, à bord d’une petite C2. Pour le plaisir.
La semaine suivante, retour à la réalité. Au programme, le fameux « RAC », au pays de Galles, ce rallye mythique qui lui a toujours échappé. Loeb en rêve, comme il rêvait jusqu’à cette année de gagner en Finlande. C’est fait. Et comme il y aura un titre constructeurs à gagner pour Citroën, il faudra peut-être faire un gros sacrifice, comme en 2003, et assurer un résultat.
Endurance
ou DTM ?
Si Loeb ne gagne pas le RAC cette année, on peut être sûr qu’il fera du rallye en 2009, pour compléter son palmarès. Ce qui lui permettra aussi, tant qu’à faire, de rafler probablement un 6e titre de champion du monde.
Et même s’il gagne au RAC, avec tout le panache qu’il a montré en Finlande, il est sous contrat avec Citroën jusqu’à fin 2009, donc retraite improbable... surtout si Marcus Gronholm, son meilleur ennemi, son rival historique, sort de la sienne pour revenir faire quelques piges en WRC, comme il l’a évoqué à mots couverts ce week-end au Japon.
Juste après le RAC, toujours en Grande-Bretagne, il y aura la Course des champions dans le cadre exceptionnel de Wembley, à la mi-décembre, face à Michael Schumacher et autres caïds. Loeb avait fait l’impasse l’an dernier, trop occupé à câliner sa petite Valentine.
Il va y aller cette fois-ci, parce qu’il adore piloter des engins qui roulent et qui font du bruit... pour gagner des courses.
La grande question en fait, c’est quid d’après 2009 ? Loeb a pour l’instant écarté la F1, le rallye-raid ou les voitures de tourisme (WTCC), mais pas l’endurance (2e des 24 Heures du Mans en 2006, chez Pescarolo) et le DTM allemand, un dossier sur lequel Citroën continue de réfléchir.
« Il a une grande capacité d’analyse, donc il prend toujours les bonnes décisions », disent Guy Fréquelin et Olivier Quesnel, ses deux patrons successifs chez Citroën Sport. « Citroën fera ce que “Seb” veut faire », ajoute Quesnel. Que les amateurs de sport automobile se rassurent, on va encore parler longtemps du légendaire Sébastien Loeb.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Fraîchement sacré champion du monde pour la cinquième année consécutive, Sébastien Loeb a reçu un beau cadeau de la part de Red Bull, partenaires de l’équipe Citroën WRC, puisqu’il s’installera au volant d’une monoplace le 17 novembre prochain sur le circuit de Barcelone.
Sébastien Loeb et Daniel Elena sont définitivement entrés dans la légende du rallye, au panthéon de leur sport, à Sapporo, en remportant un 5e titre consécutif de champions du monde, et dès son retour en France, le maître du WRC va commencer à préparer ses prochains défis.
D’abord la F1 mais grandeur nature, à Barcelone, en même temps que les autres cadors. Ce sera le 17 novembre, dans une Red Bull, et l’Alsacien le plus rapide du monde sait que ce sera moins facile que l’an dernier au Paul Ricard HTTT, dans une Renault F1, pour...