Le Booker Prize 2008, équivalent en Grande-Bretagne du prix Goncourt français, a été attribué au jeune écrivain indien Aravind Adiga pour son premier roman The White Tiger (Le Tigre blanc).
Âgé de 33 ans, le lauréat, le plus jeune des candidats sélectionnés cette année, recevra 50 000 livres sterling (soit 87 000 dollars ou 64 000 euros).
Le roman primé décrit le parcours d’un homme depuis son village indien jusqu’à son succès dans les affaires à New Delhi.
Il a été choisi parce qu’il « choque et divertit au même degré », a expliqué le président du jury, Michael Portillo.
The White Tiger montre « le côté noir de l’Inde ». Ce roman « s’attelle à la tâche extrêmement difficile de gagner et de maintenir la sympathie du lecteur pour un parfait scélérat », a-t-il souligné.
Et ce livre « a d’autant plus d’intérêt qu’il traite des problèmes sociaux urgents et des évolutions globales importantes avec un humour étonnant », a estimé le président du jury.
Le Booker Prize, l’un des prix littéraires les plus prestigieux au monde, récompense le meilleur roman de l’année écrit en anglais par un citoyen membre du Commonwealth ou de la République d’Irlande.
Aravind Adiga, qui a toujours voulu être écrivain, est né à Madras en 1974 et a grandi en partie en Australie. Il a fait des études dans les universités d’Oxford et de Columbia, avant de travailler comme journaliste, et il vit aujourd’hui à Bombay.
Le jeune romancier est le quatrième Indien après Salman Rushdie, Arundhati Roy et Kiran Desai à devenir lauréat du Booker Prize, une récompense décernée depuis 1969.
Le Booker Prize 2008, équivalent en Grande-Bretagne du prix Goncourt français, a été attribué au jeune écrivain indien Aravind Adiga pour son premier roman The White Tiger (Le Tigre blanc).
Âgé de 33 ans, le lauréat, le plus jeune des candidats sélectionnés cette année, recevra 50 000 livres sterling (soit 87 000 dollars ou 64 000 euros).
Le roman primé décrit le parcours d’un homme depuis son village indien jusqu’à son succès dans les affaires à New Delhi.
Il a été choisi parce qu’il « choque et divertit au même degré », a expliqué le président du jury, Michael Portillo.
The White Tiger montre « le côté noir de l’Inde ». Ce roman « s’attelle à la tâche extrêmement difficile de gagner et de maintenir la sympathie du lecteur pour un parfait scélérat », a-t-il souligné.
Et ce livre « a...
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