Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

CCG Vent de panique sur les marchés arabes

Nouveau plongeon des Bourses, quelque 150 milliards de dollars partis en fumée. Les marchés boursiers arabes ont plongé hier, perdant des milliards de dollars, sous l’effet de la panique qui a saisi les investisseurs face à la crise financière mondiale. Le marché saoudien, la plus forte capitalisation du monde arabe, a cédé 9 % à l’ouverture avant de clôturer à -7 %. Ensemble, les sept marchés des monarchies pétrolière du Golfe ont vu partir en fumée quelque 150 milliards de dollars de leur capitalisation, qui se situe désormais autour de 800 milliards de dollars. Les investisseurs se laissent aller à la panique en raison de la crise financière mondiale, a confirmé l’économiste saoudien Abdelwahab Abou Dahech. « C’est une catastrophe. Il est clair que nous resterons volatiles et imprévisibles tant que les marchés internationaux seront sous l’influence de la crise financière », a-t-il dit. L’indice TASI du marché saoudien s’est effondré de plus de 570 points (-8,6 %) avant de clôturer à 6 253,72 points (-7 %), son niveau le plus bas en quatre ans. La veille, il avait cédé 9,81 %. « Nous faisons partie de ce monde et subissons l’impact psychologique et pratique de ce qui se passe sur les marchés internationaux », a déclaré l’économiste koweïtien Ali al-Nimech. Le déclin de la Bourse saoudienne s’explique aussi par les résultats modestes de plusieurs grandes banques sur les neuf premiers mois de l’année. La plupart des grandes banques ont toutefois assuré, via des messages mis en ligne sur le site Internet TASI, qu’elles n’étaient pas impliquées dans la crise des subprimes (crédits hypothécaires consentis à des emprunteurs peu solides) américaines. Les autres Bourses du Golfe étaient également en baisse. Le Dubai Financial Market Index a baissé de 4,14 % clôturant à 3 369,15 points, là aussi son plus bas niveau en plus de deux ans. L’action d’Emaar, géant de l’immobilier, a cédé 2,14 %, plongeant sous 6 dirhams (1,63 dollars), moins de la moitié de sa valeur initiale. La baisse a été enregistrée en dépit des tentatives de groupes immobiliers du gouvernement de Dubaï de restaurer la confiance à coup de projets géants. La Bourse d’Abou Dhabi a perdu environ 4,6 % en raison aussi du recul des valeurs immobilières. Le Koweït Stock Exchange, la deuxième Bourse arabe, a chuté de 2,6 %, réagissant apparemment au refus du gouvernement de demandes d’intervention de députés. Ce marché a cédé 9,4 % sur trois jours en dépit de l’injection par la Banque centrale de dizaines de millions de dollars dans le système bancaire. La petite place de Mascate chutait de 7,3 % tandis que la Bourse de Doha a perdu 1,55 %. Par ailleurs, l’indice al-Quds de la Bourse palestinienne a reculé de 3,69 %, à 566,37 points.
Nouveau plongeon des Bourses, quelque 150 milliards de dollars partis en fumée.
Les marchés boursiers arabes ont plongé hier, perdant des milliards de dollars, sous l’effet de la panique qui a saisi les investisseurs face à la crise financière mondiale.
Le marché saoudien, la plus forte capitalisation du monde arabe, a cédé 9 % à l’ouverture avant de clôturer à -7 %. Ensemble, les sept marchés des monarchies pétrolière du Golfe ont vu partir en fumée quelque 150 milliards de dollars de leur capitalisation, qui se situe désormais autour de 800 milliards de dollars. Les investisseurs se laissent aller à la panique en raison de la crise financière mondiale, a confirmé l’économiste saoudien Abdelwahab Abou Dahech.
« C’est une catastrophe. Il est clair que nous resterons volatiles et imprévisibles tant que...