Les nouveaux talents explosent et le nouveau cinéma égyptien s’impose avec une mise en scène et des idées novatrices. Un plaisir que de suivre la trace de ces films qui, sans vouloir imiter l’Occident, essayent de rompre les liens avec une cinématographie sclérosée. Ahmad Hilmi, familier des comédies, campe dans ce film un rôle teinté d’amertume et de douceur, à la hauteur de son talent. Un univers à la limite du réel et de l’imaginaire.
Actualités
À découvrir Assef A’l Izaag, de Khaled Merhi
le 03 octobre 2008 à 00h00
Les nouveaux talents explosent et le nouveau cinéma égyptien s’impose avec une mise en scène et des idées novatrices. Un plaisir que de suivre la trace de ces films qui, sans vouloir imiter l’Occident, essayent de rompre les liens avec une cinématographie sclérosée. Ahmad Hilmi, familier des comédies, campe dans ce film un rôle teinté d’amertume et de douceur, à la hauteur de son talent. Un univers à la limite du réel et de l’imaginaire.


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir