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Actualités - Chronologie

Mitri : Nous devons éviter le langage provocateur qui divise

Le ministre de l’Information, Tarek Mitri, a révélé hier qu’il a discrètement rencontré plusieurs responsables de médias audiovisuels, et que ces rencontres bilatérales vont se concrétiser, bientôt, par une réunion du Conseil national de l’audiovisuel. Au lendemain de la reprise du dialogue, sous la houlette du chef de l’État, et de la déclaration d’intention sur la nécessité d’une trêve médiatique, le ministre de l’Information a reçu hier le président de l’ordre de la presse, Mohammad Baalbacki, qui était accompagné de Hussein Koteiche. S’adressant à la presse, en fin de réunion, M. Mitri a affirmé : « Il ne s’agit pas seulement de l’application de la loi, et de fait, parfois, elle n’est pas appliquée, mais plutôt du respect des principes et de l’éthique de la profession. » Et d’ajouter : « Il ne faut pas oublier non plus que nous avons tous une responsabilité nationale, celle d’éviter l’utilisation d’un langage qui divise, d’un langage provocateur, d’un langage qui jette sur l’autre le soupçon et le doute. » Le ministre a rappelé qu’à Doha, un pacte d’honneur touchant aux médias avait été conclu, dont le respect est essentiellement de la responsabilité des forces politiques. « La table de dialogue l’a rappelé hier, mais je crois aussi que les médias en tant que tels assument leur part de responsabilité », a-t-il dit. « Le rôle du ministère de l’Information est de rappeler aux uns et aux autres les accords qu’ils ont eux-mêmes conclus et, éventuellement, de faire usage des moyens légaux disponibles, pour assurer le respect de la loi. Mais au Liban, l’essentiel n’est pas là, il est d’abord dans la volonté politique des parties concernées, a affirmé le ministre. J’insiste aussi qu’il y va de la responsabilité des hommes de presse. Certes, la responsabilité première est assumée par les forces politiques, mais les hommes de presse n’en sont pas exemptés pour autant. Il y a une responsabilité professionnelle des journalistes, et mon devoir est de le rappeler. Je le répète, il ne s’agit pas seulement d’une obligation légale, mais aussi d’un engagement professionnel et éthique. » Sur un autre plan, M. Mitri a affirmé avoir fait part à M. Baalbacki de problèmes à régler en ce qui concerne une certaine presse écrite. Parmi ces problèmes figure notamment le fait que certaines publications non politiques enfreignent la loi et publient des nouvelles politiques ; que d’autres paraissent sans qu’elles n’aient de directeur responsable ; que certains titres qui ont cessé de paraître doivent se mettre en règle avec la loi, etc.
Le ministre de l’Information, Tarek Mitri, a révélé hier qu’il a discrètement rencontré plusieurs responsables de médias audiovisuels, et que ces rencontres bilatérales vont se concrétiser, bientôt, par une réunion du Conseil national de l’audiovisuel.
Au lendemain de la reprise du dialogue, sous la houlette du chef de l’État, et de la déclaration d’intention sur la nécessité d’une trêve médiatique, le ministre de l’Information a reçu hier le président de l’ordre de la presse, Mohammad Baalbacki, qui était accompagné de Hussein Koteiche.
S’adressant à la presse, en fin de réunion, M. Mitri a affirmé : « Il ne s’agit pas seulement de l’application de la loi, et de fait, parfois, elle n’est pas appliquée, mais plutôt du respect des principes et de l’éthique de la profession. »
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