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Ne pas prendre les menaces d’Ayman el-Zawahiri à la légère… Khalil FLEYHANE

Des ambassadeurs arabes et étrangers ont posé la question autour d’eux, celle de savoir dans quelle mesure les récentes menaces du n° 2 d’el-Qaëda, Ayman el-Zawahiri, contre le Hezbollah et les leaders sunnites sont sérieuses. Des sources proches de ces diplomates se sont étonnées du ton utilisé par Zawahiri, notamment lorsqu’il nie au Hezb toute victoire contre Israël dans la guerre de juillet 2006. Et ces sources de préciser que Zawahiri en veut au parti de Dieu notamment parce qu’il a mis un terme à ses attaques contre l’État hébreu à partir du territoire libanais. Et aussi, (surtout ?), parce qu’il a « permis » aux soldats de la Finul, des « croisés », de s’interposer entre « n’importe quel moujahid » et Israël. Pour ces sources, les réponses aux menaces du n° 2 d’el-Qaëda sont « inquiétantes ». Si ce n’est certes pas la première fois que de telles menaces sont lancées, leur timing n’en demeure pas moins « pas rassurant du tout ». Pourquoi ? Parce qu’el-Qaëda a des cellules dormantes dans des endroits très précis au Liban, et notamment à Tripoli. Sans compter les mille et une intimidations faites à l’encontre de la Finul. « Il ne faut pas prendre ces menaces à la légère », préviennent les sources en question ; « il faut faire comme si elles allaient se traduire dans les faits », ajoutent-elles. Surtout, précisent-elles, lorsque Zawahari affirme que « le jihad est halal au Liban ». Et ces sources, en résumé et en conclusion, de déplorer que l’armée libanaise n’ait pas confisqué les armes des belligérants à Tripoli, estimant que se contenter d’en finir avec juste les apparences armées ne règle en rien le problème.
Des ambassadeurs arabes et étrangers ont posé la question autour d’eux, celle de savoir dans quelle mesure les récentes menaces du n° 2 d’el-Qaëda, Ayman el-Zawahiri, contre le Hezbollah et les leaders sunnites sont sérieuses.
Des sources proches de ces diplomates se sont étonnées du ton utilisé par Zawahiri, notamment lorsqu’il nie au Hezb toute victoire contre Israël dans la guerre de juillet 2006. Et ces sources de préciser que Zawahiri en veut au parti de Dieu notamment parce qu’il a mis un terme à ses attaques contre l’État hébreu à partir du territoire libanais. Et aussi, (surtout ?), parce qu’il a « permis » aux soldats de la Finul, des « croisés », de s’interposer entre « n’importe quel moujahid » et Israël.
Pour ces sources, les réponses aux menaces du n° 2 d’el-Qaëda sont...