Le ministre d’État pour le Développement administratif, Ibrahim Chamseddine, a salué l’initiative du général Michel Aoun, qui a insisté pour que la déclaration ministérielle cite nommément le régime libyen comme responsable de la disparition de l’imam Moussa Sadr, et exigé « la libération » de l’imam Sadr, et non seulement « que son sort soit éclairci ». « Il faut lui reconnaître ce mérite », a dit M. Chamseddine.
« La différence, a enchaîné le ministre, est capitale (...) Quand on parle d’éclaircir le sort de l’imam Sadr, on laisse entendre que ce dernier serait mort ou aurait été liquidé, et que son dossier, une fois éclairci, devrait être classé, ce que nous n’admettons pas. Si le dossier est classé, on épargne au régime libyen d’avoir à rendre des comptes, d’être jugé. La reconnaissance des faits lui serait alors imputée comme une vertu. »
Le ministre d’État pour le Développement administratif, Ibrahim Chamseddine, a salué l’initiative du général Michel Aoun, qui a insisté pour que la déclaration ministérielle cite nommément le régime libyen comme responsable de la disparition de l’imam Moussa Sadr, et exigé « la libération » de l’imam Sadr, et non seulement « que son sort soit éclairci ». « Il faut lui reconnaître ce mérite », a dit M. Chamseddine.
« La différence, a enchaîné le ministre, est capitale (...) Quand on parle d’éclaircir le sort de l’imam Sadr, on laisse entendre que ce dernier serait mort ou aurait été liquidé, et que son dossier, une fois éclairci, devrait être classé, ce que nous n’admettons pas. Si le dossier est classé, on épargne au régime libyen d’avoir à rendre des comptes, d’être jugé. La...
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