Au pays des chansons arabes romantiques, Kazem es-Saher est indubitablement roi. Et ce ne sont pas les 5 000 spectateurs qui l’ont acclamé hier soir à Beiteddine qui diront le contraire. Le chantre irakien de l’amour a donné une prestation époustouflante de justesse et d’émotions. Ses chansons interprétées avec une voix suave ont fait mouche à tous les coups, arrachant de petites exclamations de plaisir à ses spectatrices (le chanteur lui-même s’adresse à son public au féminin pluriel). En habitué du Festival de Beiteddine, Kazem es-Saher y est décidément toujours plébiscité comme un souverain…
Au pays des chansons arabes romantiques, Kazem es-Saher est indubitablement roi. Et ce ne sont pas les 5 000 spectateurs qui l’ont acclamé hier soir à Beiteddine qui diront le contraire. Le chantre irakien de l’amour a donné une prestation époustouflante de justesse et d’émotions. Ses chansons interprétées avec une voix suave ont fait mouche à tous les coups, arrachant de petites exclamations de plaisir à ses spectatrices (le chanteur lui-même s’adresse à son public au féminin pluriel). En habitué du Festival de Beiteddine, Kazem es-Saher y est décidément toujours plébiscité comme un souverain…
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