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Les raisons de hâter la formation d’un nouveau gouvernement... Khalil FLEYHANE

L’urgence et l’importance des tâches qui attendent le nouveau gouvernement sont autant de raisons pour en hâter l’avènement, affirme une source proche du Premier ministre, qui se félicite par ailleurs des progrès enregistrés durant les dernières heures, sans pour autant se risquer à faire des pronostics. Ces tâches, relève la source citée, sont les suivantes : – Reprise du dialogue national, à Baabda cette fois, et sous la présidence du chef de l’État, conformément au troisième point de l’accord de Doha. Pour beaucoup d’hommes politiques, en particulier pour Walid Joumblatt, ce dialogue est la pierre angulaire de la stabilité interne. – Empêcher le discrédit d’une classe politique considérée comme incapable de s’entendre sur la distribution des portefeuilles ministériels. – Participer au sommet euro-méditerranéen qui se tiendra à Paris le 13 juillet, dont le président Michel Sleiman sera, dit-on, « l’invité d’honneur », aux dires d’un haut fonctionnaire de l’Élysée, et dont le prestige sera renforcé par la formation d’un nouveau gouvernement. – Suivre les pourparlers de paix indirects entre la Syrie et Israël, sachant par ailleurs que le président Assad a encouragé le Liban à suivre l’exemple de la Syrie, alors qu’Israël exige la reprise officielle des pourparlers rompus. Notons que la secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, n’a pas formellement demandé au Liban de reprendre langue avec Israël, mais qu’elle a « laissé entendre » que, les volets palestinien et syrien des pourparlers de paix ayant été relancés, il serait dommage que le Liban reste en marge du processus. Certes, la position du Liban est claire : pas de pourparlers avec Israël et règlement de la question des fermes de Chebaa dans le cadre de la 1701, mais certaines mutations régionales pourraient mettre le Liban au pied du mur et l’obliger à réorienter sa politique. – Enfin, un nouveau gouvernement devrait pouvoir agir avec plus de punch pour adoucir l’impact de la crise économique sur les classes moyenne et pauvre, et assumer d’éventuels dérapages sécuritaires d’origine sociale.
L’urgence et l’importance des tâches qui attendent le nouveau gouvernement sont autant de raisons pour en hâter l’avènement, affirme une source proche du Premier ministre, qui se félicite par ailleurs des progrès enregistrés durant les dernières heures, sans pour autant se risquer à faire des pronostics.
Ces tâches, relève la source citée, sont les suivantes :
– Reprise du dialogue national, à Baabda cette fois, et sous la présidence du chef de l’État, conformément au troisième point de l’accord de Doha. Pour beaucoup d’hommes politiques, en particulier pour Walid Joumblatt, ce dialogue est la pierre angulaire de la stabilité interne.
– Empêcher le discrédit d’une classe politique considérée comme incapable de s’entendre sur la distribution des portefeuilles ministériels.
– Participer au...