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L’Espagne fait tourner l’effectif

L’entraîneur de l’Espagne Luis Aragones donnera à ses réservistes l’occasion de briller dans un dernier match sans enjeu contre la Grèce ce soir à Salzbourg. La Seleccion joue contre un tenant du titre au profil bas, éliminé après deux défaites contre la Suède et la Russie. « Une fois assurée la première place (du groupe D), ma réflexion initiale a été de changer pratiquement tout le monde et de donner à certains autres joueurs une chance de montrer qu’ils sont prêts », a expliqué le sélectionneur espagnol. « Du moins j’en suis là dans ma réflexion, même si j’imagine que je pourrais changer d’avis. » Si Aragones tient sa promesse, Cesc Fabregas, dont l’entrée en cours de jeu lors des deux premiers matches de l’Espagne s’est révélée probante, devrait recevoir les clés du milieu de terrain aux côtés de Xabi Alonso et Ruben de la Red. L’autre poste du milieu de terrain est encore à prendre : Santi Cazorla s’est blessé au pied gauche lors du match gagné 2-1 samedi contre la Suède, et Andres Iniesta pourrait conserver sa place de titulaire. Le gardien de Liverpool Pepe Reina devrait remplacer Iker Casillas derrière une défense complètement remaniée. Devant, le duo redoutable d’attaquants formé par David Villa et Fernando Torres devrait être ménagé. Le joueur de Majorque Dani Guiza, meilleur buteur de la Primera Liga avec 27 buts cette saison, prendra sans doute les rênes de l’attaque avec Sergio Garcia. Torres se méfie Les yeux déjà tournés vers les quarts de finale, Torres a mis en garde ses équipiers. « On fait notre boulot jusqu’ici, mais c’est à partir des quarts de finale que les choses sérieuses commencent », a-t-il rappelé. « On a été de nombreuses fois dans cette situation et pour une raison ou une autre, on n’a jamais réussi quoi que ce soit. On ne se sent donc pas dans la peau d’un favori, et on n’a pas envie de l’être. » La Grèce, vainqueur surprise de l’Euro 2004, n’a guère brillé pour la défense de son titre et s’efforcera de quitter le tournoi la tête haute, par une victoire. Comme Aragones, l’entraîneur allemand Otto Rehhagel assure qu’il donnera lui aussi leur chance aux remplaçants, même si certains changements lui ont été dictés par les blessures. Les défenseurs Giourkas Seitaridis et Vaissilis Torosidis sont forfaits, l’attaquant Fanis Gekas s’est fracturé la pommette et le milieu de terrain Giorgios Karagounis est incertain. Le gardien titulaire Antonis Nikopolidis devrait conserver son poste en dépit de sa bévue qui a permis aux Russes de l’emporter 1-0 samedi. Fort de 89 sélections, Nikopolidis prendra en effet sa retraite internationale à la fin du match, tout comme le défenseur Paraskevas Antzas.
L’entraîneur de l’Espagne Luis Aragones donnera à ses réservistes l’occasion de briller dans un dernier match sans enjeu contre la Grèce ce soir à Salzbourg.
La Seleccion joue contre un tenant du titre au profil bas, éliminé après deux défaites contre la Suède et la Russie.
« Une fois assurée la première place (du groupe D), ma réflexion initiale a été de changer pratiquement tout le monde et de donner à certains autres joueurs une chance de montrer qu’ils sont prêts », a expliqué le sélectionneur espagnol.
« Du moins j’en suis là dans ma réflexion, même si j’imagine que je pourrais changer d’avis. »
Si Aragones tient sa promesse, Cesc Fabregas, dont l’entrée en cours de jeu lors des deux premiers matches de l’Espagne s’est révélée probante, devrait recevoir les clés du milieu de...