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Actualités - Chronologie

Nouvelles critiques contre Ahmadinejad

Le maire de Téhéran, Mohammad Baqer Qalibaf, a critiqué implicitement hier le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, en dénonçant ceux qui utilisent la lutte contre la corruption « pour arriver au pouvoir et éliminer les autres », dans un texte publié sur son blog. « Au début, les gens considèrent peut-être ceux qui font des dénonciations comme des héros de la lutte contre la corruption, mais ensuite, lorsque les gens se rendent compte que rien ne se produit, il y a une crise de confiance qui est le pire des maux (...) pour le régime », écrit M. Qalibaf. Ces derniers mois, M. Ahmadinejad, élu sur une plate-forme de « justice sociale », a dénoncé à plusieurs reprises avec virulence l’existence d’une mafia économique qui entraverait sa politique. Candidat conservateur malheureux à la présidentielle de 2005, remportée par M. Ahmadinejad, M. Qalibaf est généralement considéré comme un candidat potentiel pour celle de 2009. En outre, dans une interview au quotidien Hamshahri, Mostafa Pour-Mohammadi, ex-ministre de l’Intérieur renvoyé le mois dernier, a déclaré que M. Ahmadinejad ne tolère pas la critique. « Au sein de l’actuel gouvernement, il n’y a personne qui peut prendre une position contraire à celle du président », a déclaré M. Pour-Mohammadi. Il a aussi pointé du doigt l’insistance du président à superviser les nominations de tous les vice-ministres. Des conservateurs influents ont accusé M. Ahmadinejad de privilégier la fidélité à sa personne plutôt que les compétences pour les nominations importantes.
Le maire de Téhéran, Mohammad Baqer Qalibaf, a critiqué implicitement hier le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, en dénonçant ceux qui utilisent la lutte contre la corruption « pour arriver au pouvoir et éliminer les autres », dans un texte publié sur son blog. « Au début, les gens considèrent peut-être ceux qui font des dénonciations comme des héros de la lutte contre la corruption, mais ensuite, lorsque les gens se rendent compte que rien ne se produit, il y a une crise de confiance qui est le pire des maux (...) pour le régime », écrit M. Qalibaf. Ces derniers mois, M. Ahmadinejad, élu sur une plate-forme de « justice sociale », a dénoncé à plusieurs reprises avec virulence l’existence d’une mafia économique qui entraverait sa politique. Candidat conservateur malheureux à la présidentielle de 2005,...