Sélectionneur globe-trotter, le Néerlandais Guus Hiddink se lance dans une nouvelle aventure lors de l’Euro 2008 à la tête de la Russie, précédé d’une réputation d’entraîneur porte-bonheur.
Pays-Bas, Corée du Sud, Australie et aujourd’hui la Russie après des passages au Real Madrid, à Valence, au Bétis Séville ou à Fenerbahçe : Hiddink aura sillonné la planète au cours de sa carrière avant d’atterrir à la tête d’une sélection dont il sera le premier technicien étranger depuis la chute de l’URSS en 1991.
Aux Pays-Bas, malgré des débuts à De Graafschap, il est pourtant essentiellement considéré comme l’entraîneur d’un seul club, le PSV Eindhoven avec qui il a tout gagné (six titres de champion, quatre Coupes, une Supercoupe des Pays-Bas, une Coupe des clubs champions en 1988 et une Coupe intercontinentale).
Mais son image de faiseur de miracles est surtout née lors du Mondial 2002 à la tête de la Corée du Sud. Demi-finaliste surprise du tournoi, quatre ans après avoir atteint le même stade de la compétition avec les « Oranje », Hiddink a réussi à bâtir une équipe disciplinée, sans individualités de talent mais d’une étonnante endurance.
Place inespérée
Il est ensuite parvenu à habilement monnayer ses talents en Australie et à extraire les Socceroos du premier tour de la Coupe du monde 2006 avant de s’incliner contre les futurs champions du monde italiens.
Le billet russe pour l’Euro 2008 a également été arraché au prix d’une finale à suspense. Hiddink et sa troupe se sont qualifiés lors de la dernière journée du groupe E, en accrochant une 2e place inespérée après une victoire étriquée contre la modeste Andorre (1-0) et un succès insensé de la Croatie à Wembley contre l’Angleterre (3-2).
Reversé dans un groupe D pas forcément à sa portée avec notamment l’un des grands favoris de l’Euro, l’Espagne, et le tenant du titre grec, le gourou néerlandais de 61 ans, devra toutefois user de toute sa science pour envoyer les Russes en quarts de finale.
« Nous ne nous attendons pas à des matches faciles dans ce championnat, mais nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir et peut-être créerons-nous quelques surprises là-bas », affirme-t-il.
« Nous ne sommes absolument pas les favoris dans notre groupe. Les Espagnols et les Suédois le sont, alors que les Grecs feront tout pour conserver leur titre », ajoute celui qui a « quasiment (sa) sélection en tête pour l’Euro 2008 » et avoue n’avoir des doutes que « sur deux ou trois postes ».
Sélectionneur globe-trotter, le Néerlandais Guus Hiddink se lance dans une nouvelle aventure lors de l’Euro 2008 à la tête de la Russie, précédé d’une réputation d’entraîneur porte-bonheur.
Pays-Bas, Corée du Sud, Australie et aujourd’hui la Russie après des passages au Real Madrid, à Valence, au Bétis Séville ou à Fenerbahçe : Hiddink aura sillonné la planète au cours de sa carrière avant d’atterrir à la tête d’une sélection dont il sera le premier technicien étranger depuis la chute de l’URSS en 1991.
Aux Pays-Bas, malgré des débuts à De Graafschap, il est pourtant essentiellement considéré comme l’entraîneur d’un seul club, le PSV Eindhoven avec qui il a tout gagné (six titres de champion, quatre Coupes, une Supercoupe des Pays-Bas, une Coupe des clubs champions en 1988 et une Coupe...
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