Il en rêvait, le tirage le lui a offert : Fabrice Fiorèse, la recrue hivernale d’Amiens où il est devenu un élément important, retrouve avec bonheur son club de cœur, le Paris-SG en demi-finales de la Coupe de France, ce soir au stade de la Licorne.
Au PSG, l’enfant parfois terrible du football français y a joué entre 2001 et 2004. Et y a sûrement connu sa plus grande réussite, ses heures de gloire. « C’est le club où je garde mes meilleurs souvenirs sportifs », répète souvent le milieu de terrain qui a débuté à Lyon et dont la carrière a décollé à Guingamp.
Après sa période bénite au PSG et jusqu’à Amiens, Fiorèse, c’était un peu l’itinéraire d’un talent gâché. Sa réputation sulfureuse l’a suivi alors qu’il allait d’échec en échec. Ou au mieux en demi-réussite. Marseille, al-Rayan, encore Marseille, ou Lorient avaient été autant d’aventures avortées.
En janvier, le natif de Chambéry a donc posé ses valises en Picardie. En Ligue 2. Avec l’idée de se refaire une santé sportive et de se reconstruire une image positive. Un pari qu’il est train de gagner avec ses 4 buts (toutes compétitions confondues) et son implication dans le jeu.
« J’ai choisi Amiens pour retrouver du plaisir et des sensations », répond Fiorèse lorsque certains s’étonnent de son recul. Et d’expliciter le challenge qui l’intéresse : « Le maintien puis la bagarre pour la montée la saison prochaine. »
Après la victoire devant Nantes (2-1), l’ombre du national s’est éloigné. Le plaisir et les bonnes sensations sont en revanche de plus en plus présents. En cinq mois, Fiorèse est donc reparti sur des bases bien plus sereines et peut aborder la demi-finale avec un état d’esprit plus libre.
À 32 ans, Fiorèse sait que la venue de Paris apparaît comme une très belle occasion de réussir un exploit. Qui lui permettrait aussi de se rappeler aux bons souvenirs de clubs plus importants. Depuis la qualification, certains seraient d’ailleurs déjà venus aux nouvelles...
« Des clubs sont revenus à la charge. Mais Amiens reste ma priorité », assure le milieu de terrain qui aspire, malgré tout, à rejouer encore une fois au plus haut niveau car « quand on a fait dix ans en Ligue 1, on a toujours envie d’y retourner ».
L’histoire avec Paris, qu’il rêve d’éliminer, ne recommencera probablement pas. Cela n’empêche pas celui qui a été un temps le chouchou du Parc des Princes de se désoler de la situation actuelle de son ancienne équipe qui « ne mérite pas ce qui lui arrive ».
Fiorèse a son explication sur le problème parisien d’aujourd’hui. S’il reconnaît qu’il n’a pas tous les éléments en main et qu’il peut même se tromper, il estime que le PSG manque de l’esprit de rébellion qui habitait le club de son époque avec les Sorin, Heinze ou Pochettino.
« On était des guerriers. Il leur manque sans doute ça », a-t-il expliqué récemment à l’Equipe.fr. Et de constater : « Dans une saison, il n’y a pas de hasard. Sans dénigrer le travail des autres, un championnat est plus attractif quand le PSG, Lyon, Marseille et Bordeaux jouent les quatre premières places. »
Il en rêvait, le tirage le lui a offert : Fabrice Fiorèse, la recrue hivernale d’Amiens où il est devenu un élément important, retrouve avec bonheur son club de cœur, le Paris-SG en demi-finales de la Coupe de France, ce soir au stade de la Licorne.
Au PSG, l’enfant parfois terrible du football français y a joué entre 2001 et 2004. Et y a sûrement connu sa plus grande réussite, ses heures de gloire. « C’est le club où je garde mes meilleurs souvenirs sportifs », répète souvent le milieu de terrain qui a débuté à Lyon et dont la carrière a décollé à Guingamp.
Après sa période bénite au PSG et jusqu’à Amiens, Fiorèse, c’était un peu l’itinéraire d’un talent gâché. Sa réputation sulfureuse l’a suivi alors qu’il allait d’échec en échec. Ou au mieux en demi-réussite. Marseille,...
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