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Riyad lie l’ouverture d’une ambassade en Irak à la sécurité

Le chef de la diplomatie saoudienne, Saoud al-Fayçal, a invoqué hier l’insécurité en Irak pour expliquer le fait que Riyad n’avait toujours pas ouvert d’ambassade à Bagdad, assurant qu’il ne s’agissait pas de raisons politiques. Le ministre saoudien a pris part lundi et mardi à la conférence internationale sur l’Irak, qui a réuni à Koweït les États voisins de ce pays et les grandes puissances. Le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, y a exhorté les pays arabes à aider à stabiliser son pays avec notamment l’envoi d’ambassadeurs. L’absence d’ambassade saoudienne à Bagdad « ne veut pas dire qu’il y a un refroidissement dans les relations entre les deux pays », a assuré Saoud al-Fayçal. Les efforts arabes pour aider à la réconciliation nationale en Irak sont plus importants que la présence d’ambassades, a-t-il souligné. « Ces efforts se poursuivent dans le cadre de la Ligue arabe », a dit le chef de la diplomatie saoudienne, ajoutant que Riyad « communique avec le gouvernement irakien sans aucune réserve ».
Le chef de la diplomatie saoudienne, Saoud al-Fayçal, a invoqué hier l’insécurité en Irak pour expliquer le fait que Riyad n’avait toujours pas ouvert d’ambassade à Bagdad, assurant qu’il ne s’agissait pas de raisons politiques. Le ministre saoudien a pris part lundi et mardi à la conférence internationale sur l’Irak, qui a réuni à Koweït les États voisins de ce pays et les grandes puissances. Le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, y a exhorté les pays arabes à aider à stabiliser son pays avec notamment l’envoi d’ambassadeurs. L’absence d’ambassade saoudienne à Bagdad « ne veut pas dire qu’il y a un refroidissement dans les relations entre les deux pays », a assuré Saoud al-Fayçal. Les efforts arabes pour aider à la réconciliation nationale en Irak sont plus importants que la présence...