Célébration de la fête patronale
de la ville de Beyrouth
le 24 avril 2008 à 00h00
Beyrouth a célébré hier la fête de son patron saint George qui avait, selon la légende, terrassé un dragon dans le golfe de la ville. Ce dragon, affirme la légende, effrayait la population, et c’est saint George qui avait libéré la ville de la terreur. Deux cathédrales, l’une maronite et l’autre grecque-orthodoxe, sont dédiées au patron de la capitale libanaise. Dans la cathédrale maronite, Mgr Boulos Matar a célébré une messe solennelle. Dans son homélie, il a mis l’accent sur la grandeur de Beyrouth, ville phénicienne, ville romaine, ville tolérante et multicommunautaire (photo).
Beyrouth a célébré hier la fête de son patron saint George qui avait, selon la légende, terrassé un dragon dans le golfe de la ville. Ce dragon, affirme la légende, effrayait la population, et c’est saint George qui avait libéré la ville de la terreur. Deux cathédrales, l’une maronite et l’autre grecque-orthodoxe, sont dédiées au patron de la capitale libanaise. Dans la cathédrale maronite, Mgr Boulos Matar a célébré une messe solennelle. Dans son homélie, il a mis l’accent sur la grandeur de Beyrouth, ville phénicienne, ville romaine, ville tolérante et multicommunautaire (photo).
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