Conférence à l’USEK sur les relations
internationales et la francophonie
le 18 avril 2008 à 00h00
La faculté de journalisme de l’Université du Saint-Esprit Kaslik (USEK) a organisé une conférence sur le thème « Les relations internationales et la francophonie, fondement du dialogue des civilisations ». La conférence s’est déroulée en présence des ambassadeurs du Canada, Louis de Lorimier, et d’Italie, Gabriele Checchia, du recteur de l’USEK, le père Hady Mahfouz, du père Boulos Naaman, de l’ancien ministre Youssef Salamé, de l’ancien député Salah Honein, de l’avocat Fady Barakat, représentant le député Michel Aoun, et d’un parterre d’enseignants et d’élèves.
Après un mot d’accueil du directeur de l’école de journalisme, Joe Moukarzel, les étudiants ont parlé de l’Organisation internationale de la francophonie qui regroupe 145 millions de francophones dans 51 pays à travers le monde. Ils ont souligné que la francophonie véhicule des valeurs éducatives et politiques, comme la lutte contre le terrorisme, la recherche de la paix dans le monde et la non-discrimination raciale. Parmi ses objectifs économiques, figure également le développement durable et social.
À son tour, l’ambassadeur du Canada a indiqué que la francophonie s’étale sur trois continents. Il a précisé que depuis les années soixante, le Canada œuvre à développer la francophonie à travers le monde. « Ce pays regroupe de nombreuses ethnies et représente un exemple culturel rare », a-t-il observé. Il a ajouté que « le Canada représente le deuxième soutien le plus important à la francophonie après la France » et que « les relations francophones se développent dans le cadre de l’échange politique avec les chefs d’État ». « Pour le Canada, la francophonie est plus que le développement de la langue française », a poursuivi Louis de Lorimier. Et de préciser que la francophonie œuvre pour le développement, pour la libre interactivité économique et politique. Une interactivité basée sur l’égalité, sur le soutien des pays pauvres, le développement des technologies et de l’informatique et sur la réduction de l’écart entre pays riches et pauvres.
M. de Lorimier a affirmé que le prochain congrès de la francophonie se tiendra au Québec à l’occasion du 400e anniversaire de l’organisation. Et d’observer que le Canada encourage le dialogue des civilisations. « Nous ne nous considérons pas comme un exemple en la matière, mais nous avons vécu des exemples de dialogue des cultures. Ce dialogue est d’intérêt public et dans l’intérêt de notre pays », a-t-il conclu, précisant que « le développement de la langue française n’est pas dans l’objectif d’envahir la langue anglaise, mais pour que le français demeure une langue vivante ».
La faculté de journalisme de l’Université du Saint-Esprit Kaslik (USEK) a organisé une conférence sur le thème « Les relations internationales et la francophonie, fondement du dialogue des civilisations ». La conférence s’est déroulée en présence des ambassadeurs du Canada, Louis de Lorimier, et d’Italie, Gabriele Checchia, du recteur de l’USEK, le père Hady Mahfouz, du père Boulos Naaman, de l’ancien ministre Youssef Salamé, de l’ancien député Salah Honein, de l’avocat Fady Barakat, représentant le député Michel Aoun, et d’un parterre d’enseignants et d’élèves.
Après un mot d’accueil du directeur de l’école de journalisme, Joe Moukarzel, les étudiants ont parlé de l’Organisation internationale de la francophonie qui regroupe 145 millions de francophones dans 51 pays à travers le...
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