Ils sont plus de 500 patients au Liban à attendre leur tour pour recevoir un cœur, un foie ou un rein. Certains ne verront jamais le bout du tunnel. Promesse d’une nouvelle vie, le don d’organes reste, au Liban, accompagné d’une forte pénurie : moins de deux pour un million d’habitants par an, selon les statistiques du Comité national pour le don et la greffe d’organes et de tissus au Liban. Une pénurie liée principalement au refus de la mort cérébrale, mais aussi à des idées préconçues en relation avec une fausse interprétation de la religion et la peur infondée de voir le corps de l’être cher défiguré.
Page 5, le dossier réalisé par Nada MERHI
Ils sont plus de 500 patients au Liban à attendre leur tour pour recevoir un cœur, un foie ou un rein. Certains ne verront jamais le bout du tunnel. Promesse d’une nouvelle vie, le don d’organes reste, au Liban, accompagné d’une forte pénurie : moins de deux pour un million d’habitants par an, selon les statistiques du Comité national pour le don et la greffe d’organes et de tissus au Liban. Une pénurie liée principalement au refus de la mort cérébrale, mais aussi à des idées préconçues en relation avec une fausse interprétation de la religion et la peur infondée de voir le corps de l’être cher défiguré.
Page 5, le dossier réalisé par Nada MERHI
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.