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Halilhodzic condamné à payer des dommages et intérêts au PSG

La Cour de cassation a rejeté hier le pourvoi formé par l’ancien entraîneur du Paris-SG, le Bosniaque Vahid Halilhodzic, rendant ainsi définitive sa condamnation pour rupture de contrat anticipée l’obligeant à payer des dommages et intérêts à son ancien club. « Je ne voudrais pas mésestimer les enjeux financiers du dossier, mais je ne vois pas de problème juridique majeur », avait souligné l’avocat général, lors de l’audience du 11 mars, en demandant le rejet du pourvoi. En 2003, le Paris-SG avait embauché Vahid Halilhodzic comme entraîneur et manageur pour un contrat à durée déterminée de quatre ans. Un an et demi plus tard, en février 2005, le club avait décidé de le limoger, suite à une nouvelle désillusion, une défaite à domicile devant le RC Lens (0-2), synonyme d’une modeste 12e place en championnat de France. Halilhodzic avait alors poursuivi le club pour rupture abusive de contrat de travail. En décembre 2005, le conseil des prud’hommes (autorité traitant des litiges du travail) de Saint-Germain-en-Laye, près de Paris, lui avait donné raison et avait condamné le PSG à lui verser 3,5 millions d’euros. En octobre 2006, la cour d’appel de Versailles avait infirmé cette décision, obligeant l’entraîneur à rembourser les 3,5 millions d’euros au PSG. Ce qu’il a fait. Mais plus encore, la cour avait jugé que c’était lui qui avait rompu son contrat de travail de manière anticipée et, à ce titre, l’avait condamné à verser 80 000 euros de dommages et intérêts à son ancien club. Dans son arrêt, la Cour de cassation a estimé que contrairement à ce qu’affirmait Halilhodzic, le PSG n’a commis aucune « faute grave » et que son salarié n’était donc « pas fondé à rompre le contrat de travail ». Quant aux 80 000 euros de dommages et intérêts, l’employeur était tout à fait « en droit d’y prétendre », puisque le salarié avait rompu son contrat de travail de manière anticipée.
La Cour de cassation a rejeté hier le pourvoi formé par l’ancien entraîneur du Paris-SG, le Bosniaque Vahid Halilhodzic, rendant ainsi définitive sa condamnation pour rupture de contrat anticipée l’obligeant à payer des dommages et intérêts à son ancien club.
« Je ne voudrais pas mésestimer les enjeux financiers du dossier, mais je ne vois pas de problème juridique majeur », avait souligné l’avocat général, lors de l’audience du 11 mars, en demandant le rejet du pourvoi.
En 2003, le Paris-SG avait embauché Vahid Halilhodzic comme entraîneur et manageur pour un contrat à durée déterminée de quatre ans.
Un an et demi plus tard, en février 2005, le club avait décidé de le limoger, suite à une nouvelle désillusion, une défaite à domicile devant le RC Lens (0-2), synonyme d’une modeste 12e place en...