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La possible démission de Sleimane est une affaire libanaise, estime Washington

L’éventuelle retraite précoce du commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane, est une affaire interne libanaise, mais Washington se préoccupe de savoir quand l’élection présidentielle aura lieu. C’est en substance ce qu’a dit le vice-porte-parole du département d’État américain, Tom Casey, au correspondant d’an-Nahar à Washington, Hicham Melhem. Prié de commenter l’annonce par le général Sleimane qu’il prendrait sa retraite dès août, M. Casey a estimé qu’il s’agissait « d’une affaire en rapport avec l’opération politique et le système politique libanais ». « Ce qui, pour nous, importe le plus, c’est que la question du choix d’un nouveau président libanais soit tranchée, a-t-il poursuivi. Nous condamnons toujours les tentatives de ceux qui s’ingèrent à ce niveau et empêchent les Libanais d’aller de l’avant. » Et d’ajouter : « Nous restons confiants, malgré la démission possible (du commandant en chef de l’armée), que le gouvernement du Premier ministre Fouad Siniora est capable de diriger le pays, et que les forces armées libanaises continueront d’assurer la sécurité et de remplir leur mission. »
L’éventuelle retraite précoce du commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane, est une affaire interne libanaise, mais Washington se préoccupe de savoir quand l’élection présidentielle aura lieu. C’est en substance ce qu’a dit le vice-porte-parole du département d’État américain, Tom Casey, au correspondant d’an-Nahar à Washington, Hicham Melhem.
Prié de commenter l’annonce par le général Sleimane qu’il prendrait sa retraite dès août, M. Casey a estimé qu’il s’agissait « d’une affaire en rapport avec l’opération politique et le système politique libanais ». « Ce qui, pour nous, importe le plus, c’est que la question du choix d’un nouveau président libanais soit tranchée, a-t-il poursuivi. Nous condamnons toujours les tentatives de ceux qui s’ingèrent à ce niveau et...