Joumblatt : Les relations avec le Hezbollah
ont atteint « le point de non-retour »
le 20 mars 2008 à 00h00
Dans une interview à paraître aujourd’hui mercredi dans le journal koweïtien al-Qabas, le chef du PSP, Walid Joumblatt, affirme que « les relations avec le Hezbollah ont atteint un point de non-retour, parce que ce parti prend ses ordres d’Iran et du régime syrien ».
Dans cette interview, dont seulement de brefs extraits ont été publiés hier, M. Joumblatt réaffirme par ailleurs sa position en faveur d’un boycottage par le Liban du sommet arabe de Damas. « Quelle est cette hérésie qui consisterait à aller en Syrie au moment où nous l’accusons de sabotage et d’assassinat ? » s’interroge-t-il.
Tout en écartant la possibilité d’une guerre civile, il estime toutefois que cette éventualité « dépend des ordres de la Syrie et de l’Iran à leurs alliés qui pourraient provoquer des incidents » sur le terrain.
Il affirme en outre être en possession d’« informations selon lesquelles l’opposition voudrait ajourner la bataille au lendemain des élections législatives, prévues l’année prochaine ».
Au sujet des élections, il s’est dit d’accord pour l’adoption du caza, à condition de ne plus joindre des cazas ensemble, comme c’est le cas de Hasbaya-Marjeyoun et de la Békaa-Ouest-Rachaya.
En cas d’offensive israélienne, « nous y ferons face de toutes nos forces politiquement et moralement, comme nous l’avions fait pendant la guerre de juillet » 2006, dit-il.
Selon lui, « l’accord de Taëf reste le cadre adéquat pour le Liban, dans la mesure où il tient compte très précisément des équilibres dans le pays et organise les rapports libano-syriens ».
Enfin, le chef du PSP indique qu’il tient à rester en contact avec le président de la Chambre, Nabih Berry, « qui a voulu, par le biais du dialogue, éviter ces fortes divisions dans le pays, mais les circonstances qui l’entourent ne l’ont pas aidé ».
Dans une interview à paraître aujourd’hui mercredi dans le journal koweïtien al-Qabas, le chef du PSP, Walid Joumblatt, affirme que « les relations avec le Hezbollah ont atteint un point de non-retour, parce que ce parti prend ses ordres d’Iran et du régime syrien ».
Dans cette interview, dont seulement de brefs extraits ont été publiés hier, M. Joumblatt réaffirme par ailleurs sa position en faveur d’un boycottage par le Liban du sommet arabe de Damas. « Quelle est cette hérésie qui consisterait à aller en Syrie au moment où nous l’accusons de sabotage et d’assassinat ? » s’interroge-t-il.
Tout en écartant la possibilité d’une guerre civile, il estime toutefois que cette éventualité « dépend des ordres de la Syrie et de l’Iran à leurs alliés qui pourraient provoquer des incidents » sur le...
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