La campagne pour les élections législatives du 14 mars en Iran a commencé hier avec des moyens minimaux imposés par les autorités, notamment pour des raisons d’économie. Le scrutin devrait être sans surprise, après la disqualification massive par les autorités de candidats réformateurs qui espéraient reprendre la majorité des 290 sièges du Majlis (Assemblée) aux conservateurs. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, un total de 4 476 candidats ont été autorisés à se présenter au suffrage des urnes. Les autorités ont insisté sur la nécessité d’une campagne « propre » et d’un fort taux de participation pour montrer aux « ennemis » que le pays est uni à un moment où la confrontation avec la communauté internationale s’est accrue sur le programme nucléaire controversé iranien.
La campagne pour les élections législatives du 14 mars en Iran a commencé hier avec des moyens minimaux imposés par les autorités, notamment pour des raisons d’économie. Le scrutin devrait être sans surprise, après la disqualification massive par les autorités de candidats réformateurs qui espéraient reprendre la majorité des 290 sièges du Majlis (Assemblée) aux conservateurs. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, un total de 4 476 candidats ont été autorisés à se présenter au suffrage des urnes. Les autorités ont insisté sur la nécessité d’une campagne « propre » et d’un fort taux de participation pour montrer aux « ennemis » que le pays est uni à un moment où la confrontation avec la communauté internationale s’est accrue sur le programme nucléaire controversé iranien.
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