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Kouchner : Les Libanais doivent dialoguer

NEW YORK, de notre correspondante aux Nations unies, Sylviane ZEHIL Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, en visite à New York, a qualifié de « très difficile » la situation au Liban, indiquant que la France « a fait de son mieux » sur ce plan. Prenant à partie la presse qui l’accuse d’« avoir échoué dans sa mission », le ministre français des Affaires étrangères s’est indigné, en assurant que « ceci n’est pas son problème. Je ne suis pas libanais ! » Et d’ajouter : « Mais c’est notre problème, le problème de tous. Sur ce plan, nous sommes tous libanais. C’est la première fois qu’il y a un sommet qui appuie un candidat du consensus. Il ne peut durer éternellement. Nous devons tous agir, a-t-il dit. La Ligue arabe aussi bien sûr. » Et de rappeler que les membres de la Ligue arabe sont arrivés à élaborer un document en trois points, qui reprend celui qu’il avait lui-même proposé avant l’initiative arabe. « La solution est entre les mains des Libanais. Ils doivent dialoguer. Ils doivent prendre en considération que toutes les communautés font partie intégrante de la nation », a déclaré M. Kouchner. Le ministre français a par ailleurs laissé entendre qu’il « était au courant des interventions extérieures » dans l’affaire libanaise. « Je sais tout sur ce sujet », a-t-il souligné. Une délégation du CPL à Paris à l’invitation de l’UMP À l’invitation de l’UMP, une délégation du Courant patriotique libre (CPL), composée de MM. Simon Abi Ramia, Toni Mokheiber, Bachir Haddad, Bassam Cardahi et Antoine Nasrallah, a effectué un séjour d’une semaine à Paris, au cours duquel elle a rencontré plusieurs cadres de l’UMP en vue d’échanger des idées sur l’organisation du parti. La délégation a de même visité l’Assemblée nationale, et effectué, en marge de la visite, des rencontres avec les responsables de plusieurs partis français et rencontré des membres du Rassemblement pour le Liban.
NEW YORK, de notre correspondante aux Nations unies, Sylviane ZEHIL

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, en visite à New York, a qualifié de « très difficile » la situation au Liban, indiquant que la France « a fait de son mieux » sur ce plan.
Prenant à partie la presse qui l’accuse d’« avoir échoué dans sa mission », le ministre français des Affaires étrangères s’est indigné, en assurant que « ceci n’est pas son problème. Je ne suis pas libanais ! » Et d’ajouter : « Mais c’est notre problème, le problème de tous. Sur ce plan, nous sommes tous libanais. C’est la première fois qu’il y a un sommet qui appuie un candidat du consensus. Il ne peut durer éternellement. Nous devons tous agir, a-t-il dit. La Ligue arabe aussi bien sûr. »
Et de rappeler que les...