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Le CPL répond à Andraos

Le comité de suivi du dossier des déplacés au sein du CPL a répondu hier au député Antoine Andraos, qui avait estimé, samedi, que l’insistance du général Michel Aoun concernant l’affaire des déplacés « revêt un caractère politique », et a interrogé le chef du CPL sur le sort des déplacés de Haret Hreik et de la banlieue sud. Dans un communiqué, le comité du CPL a reproché à M. Andraos d’avoir « préféré aux déplacés de la Montagne ceux qui avaient été à l’origine de l’exode forcé, à l’époque où il était président de la Caisse des Déplacés ». Il lui a lancé des accusations diffamatoires, lui reprochant d’avoir mis sa fonction au service de sa campagne électorale en 1996, d’avoir été « un pôle de la structure corrompue Hariri-Kanaan », d’avoir « signé pour 227 millions de dollars les chèques payés aux propriétaires de terrains expropriés à Solidere et à Élissar à l’époque où il était président de la Caisse, ainsi que des chèques fictifs aux partisans de M. Joumblatt afin de figurer comme candidat sur sa liste électorale ». Le comité a ensuite indiqué que l’affaire des déplacés de la banlieue sud est en voie de règlement, « le dossier technique ayant été achevé, dans la perspective d’une solution que les gouvernements successifs n’avaient pas pu instaurer ». Selon le comité, « les craintes persistent au sujet de la Montagne parce que la mentalité qui régit ce dossier demeure inchangée ».
Le comité de suivi du dossier des déplacés au sein du CPL a répondu hier au député Antoine Andraos, qui avait estimé, samedi, que l’insistance du général Michel Aoun concernant l’affaire des déplacés « revêt un caractère politique », et a interrogé le chef du CPL sur le sort des déplacés de Haret Hreik et de la banlieue sud.
Dans un communiqué, le comité du CPL a reproché à M. Andraos d’avoir « préféré aux déplacés de la Montagne ceux qui avaient été à l’origine de l’exode forcé, à l’époque où il était président de la Caisse des Déplacés ». Il lui a lancé des accusations diffamatoires, lui reprochant d’avoir mis sa fonction au service de sa campagne électorale en 1996, d’avoir été « un pôle de la structure corrompue Hariri-Kanaan », d’avoir « signé pour 227 millions de...