Les « conseils » en provenance des chancelleries arabes et occidentales se sont renouvelés hier afin que les Libanais s’empressent d’élire le commandant en chef de l’armée, Michel Sleimane, à la présidence de la République. Les diplomates ont ainsi mis en relief le consensus qui a pu être trouvé autour de la personne de Michel Sleimane et ont appelé à ne plus gaspiller de temps et à mener à bien cette échéance, car l’élection d’un nouveau président permettra de rassurer les Libanais et la classe politique dans son ensemble.
Cette élection permettra d’ouvrir une nouvelle page dans un paysage politique stagnant, insistent les milieux diplomatiques occidentaux, et instaurera un climat de quiétude. Le rôle du président élu sera au mieux de parrainer les concertations et de désamorcer les tensions politiques, au pire de gérer la crise, indiquent à cet égard les chancelleries concernées.
Les milieux diplomatiques ajoutent que les Libanais ont intérêt à agir rapidement car la communauté internationale est à bout de patience, et les soutiens occidentaux et arabes vont finir par s’étioler si une solution n’est pas rapidement trouvée. Ces mêmes sources ont souligné que les efforts français ont baissé d’un cran, puisque le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a délégué le dossier libanais au chargé d’affaires André Parant. Autre signe de désillusion diplomatique, le silence de la Ligue arabe qui ne suit plus que de loin la question libanaise.
Les « conseils » en provenance des chancelleries arabes et occidentales se sont renouvelés hier afin que les Libanais s’empressent d’élire le commandant en chef de l’armée, Michel Sleimane, à la présidence de la République. Les diplomates ont ainsi mis en relief le consensus qui a pu être trouvé autour de la personne de Michel Sleimane et ont appelé à ne plus gaspiller de temps et à mener à bien cette échéance, car l’élection d’un nouveau président permettra de rassurer les Libanais et la classe politique dans son ensemble.
Cette élection permettra d’ouvrir une nouvelle page dans un paysage politique stagnant, insistent les milieux diplomatiques occidentaux, et instaurera un climat de quiétude. Le rôle du président élu sera au mieux de parrainer les concertations et de désamorcer les tensions...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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