Le report répété de la séance d’élection présidentielle commence à susciter des inquiétudes auprès des chancelleries arabes et occidentales. Celles-ci se demandent désormais si l’objectif de l’opposition, qui semble assumer la responsabilité du retard dans l’élection d’un successeur à Émile Lahoud, n’est pas d’éliminer la candidature du général Michel Sleimane ou alors de le porter à Baabda affaibli et les mains liées. Selon des sources diplomatiques arabes et occidentales, les chancelleries cherchent aujourd’hui le moyen d’accélérer le processus électoral et tout en sachant que la séance d’aujourd’hui n’a aucune chance d’aboutir à un amendement constitutionnel ou à l’élection présidentielle proprement dite, elles attendent, malgré tout, un développement positif. Celui-ci consisterait dans la signature par les députés de la majorité d’une pétition en faveur de l’élection présidentielle, selon l’idée lancée par le chef du Courant du futur.
Des sources proches du Sérail précisent qu’il est impossible de demander plus de concessions à la majorité qui a déjà accepté d’adopter la candidature du commandant en chef de l’armée qui figurait sur la liste de l’opposition. Elle a aussi accepté d’amender la Constitution en sa faveur et elle a accepté l’idée que les ministres démissionnaires reviennent sur leur démission et émettent même des réserves sur les décisions du gouvernement prises depuis le 11/11/2006. Mais elle ne peut pas aller plus loin et c’est maintenant à l’opposition de faire un pas en sa direction. Les sources proches du Sérail espèrent que les contacts régionaux et internationaux vont aller dans le sens de l’exercice de pressions sur l’opposition pour aboutir à un accord le plus rapidement possible. Elles déplorent toutefois le durcissement de la position de l’opposition, surtout à la veille des fêtes de fin d’année.
Le report répété de la séance d’élection présidentielle commence à susciter des inquiétudes auprès des chancelleries arabes et occidentales. Celles-ci se demandent désormais si l’objectif de l’opposition, qui semble assumer la responsabilité du retard dans l’élection d’un successeur à Émile Lahoud, n’est pas d’éliminer la candidature du général Michel Sleimane ou alors de le porter à Baabda affaibli et les mains liées. Selon des sources diplomatiques arabes et occidentales, les chancelleries cherchent aujourd’hui le moyen d’accélérer le processus électoral et tout en sachant que la séance d’aujourd’hui n’a aucune chance d’aboutir à un amendement constitutionnel ou à l’élection présidentielle proprement dite, elles attendent, malgré tout, un développement positif. Celui-ci...
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