L’Union européenne se trouvait hier dans une position embarrassante après l’appel téléphonique de Nicolas Sarkozy à Vladimir Poutine pour le féliciter de sa victoire aux élections législatives de dimanche. Le geste du président français contrastait avec la réaction du gouvernement allemand, selon lequel le vote russe n’a été « ni une élection libre et équitable ni une élection démocratique » selon les critères occidentaux. De même, de nombreux gouvernements européens ont fait part de leur inquiétude en réaction aux rapports de fraudes et d’irrégularités.
De son côté, le président américain George W. Bush a indiqué hier avoir fait part, lors d’une conversation téléphonique, de ses inquiétudes à son homologue Vladimir Poutine sur le déroulement des législatives russes.
L’Union européenne se trouvait hier dans une position embarrassante après l’appel téléphonique de Nicolas Sarkozy à Vladimir Poutine pour le féliciter de sa victoire aux élections législatives de dimanche. Le geste du président français contrastait avec la réaction du gouvernement allemand, selon lequel le vote russe n’a été « ni une élection libre et équitable ni une élection démocratique » selon les critères occidentaux. De même, de nombreux gouvernements européens ont fait part de leur inquiétude en réaction aux rapports de fraudes et d’irrégularités.
De son côté, le président américain George W. Bush a indiqué hier avoir fait part, lors d’une conversation téléphonique, de ses inquiétudes à son homologue Vladimir Poutine sur le déroulement des législatives russes.
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