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Actualités - Chronologie

Le Hamas et le Jihad islamique clament leur refus d’Annapolis

Les radicaux islamistes du Hamas et du Jihad islamique ont clamé hier, au cours d’une « conférence du refus » à Gaza, leur rejet d’un processus de paix qui doit être relancé aujourd’hui à Annapolis et affirmé que les Palestiniens ne seront liés à aucune de ses décisions. Le Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza en juin, a organisé ce rassemblement pour rejeter par avance toute « concession » sur les questions-clés du conflit israélo-palestinien, comme les frontières d’un État palestinien, les réfugiés de 1948 ou Jérusalem. « Nous rejetons toutes les solutions (de paix) existantes qui font fi de nos droits », a affirmé Mahmoud Zahar, un chef du Hamas à Gaza et représentant de la ligne radicale du Hamas, devant des dizaines de cadres des deux mouvements considérés comme terroristes par l’Occident et Israël. « La terre de Palestine va du fleuve Jourdain jusqu’à la mer Méditerranée, des frontières syrienne et libanaise au nord à la frontière égyptienne au sud », c’est-à-dire la Palestine historique du mandat britannique, incluant l’État israélien, a martelé Mahmoud Zahar. Il a également réaffirmé le « droit au retour des réfugiés dans leurs maisons partout en Palestine ». Il a par ailleurs réaffirmé le refus d’une quelconque « normalisation avec l’ennemi (israélien) quel que soit le prix qu’il paye ». Un porte-parole du mouvement islamiste, Fawzi Barhoum, a pour sa part souligné que les Palestiniens ne tiendraient pas compte des éventuelles décisions prises à Annapolis, soulignant que la délégation palestinienne emmenée par M. Abbas n’avait aucune « légitimité ». « La cause palestinienne ne doit pas servir de passerelle aux Arabes et à la communauté internationale afin de normaliser ses relations avec l’ennemi israélien », a-t-il insisté. Un haut responsable du Jihad islamique, Mohammad al-Hindi, a de son côté accusé les États-Unis de ne pas chercher à établir la paix au Moyen-Orient mais de vouloir « frapper l’Iran, diviser l’Irak, contrôler le Liban, normaliser leurs relations avec l’Arabie saoudite et briser la résistance palestinienne ».
Les radicaux islamistes du Hamas et du Jihad islamique ont clamé hier, au cours d’une « conférence du refus » à Gaza, leur rejet d’un processus de paix qui doit être relancé aujourd’hui à Annapolis et affirmé que les Palestiniens ne seront liés à aucune de ses décisions.
Le Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza en juin, a organisé ce rassemblement pour rejeter par avance toute « concession » sur les questions-clés du conflit israélo-palestinien, comme les frontières d’un État palestinien, les réfugiés de 1948 ou Jérusalem. « Nous rejetons toutes les solutions (de paix) existantes qui font fi de nos droits », a affirmé Mahmoud Zahar, un chef du Hamas à Gaza et représentant de la ligne radicale du Hamas, devant des dizaines de cadres des deux mouvements considérés comme terroristes...