L’équipe de France de football entame aujourd’hui une semaine capitale par un match sans enjeu face au Maroc pour lequel les Bleus risquent d’avoir du mal à se motiver.
Le lendemain, le destin des hommes de Raymond Domenech pourrait en effet se jouer à Glasgow, où une victoire de l’Italie sur l’Écosse qualifierait la France pour l’Euro 2008.
Si les Italiens ne parviennent pas à dominer les Écossais, l’avenir des Bleus se décidera mercredi prochain en Ukraine, où il leur faudra prendre un point pour valider leur billet pour l’Autriche et la Suisse.
Le discours de Raymond Domenech est clair : il ne faut pas compter sur un coup de pouce de l’Italie et partir du principe que le match de Kiev sera décisif.
Dans ce contexte, le match amical face au Maroc au Stade de France sera, au mieux, un échauffement.
« C’est un point de départ pour nous préparer au match contre l’Ukraine, c’est décisif à ce niveau-là pour être opérationnel mercredi », explique Domenech, qui pourra au moins effectuer quelques réglages face aux Marocains.
« Tout le monde doit être prêt pour les deux matches, mais je vais faire de la gestion d’effectif », a prévenu le sélectionneur, dont le sort personnel est également dans la balance.
Piège
Le principal souci de Domenech concerne l’état de fraîcheur de ses troupes.
Nicolas Anelka, Florent Malouda et Jérémy Toulalan sont en effet arrivés à Clairefontaine diminués par des blessures tandis que plusieurs joueurs évoluant à l’étranger, notamment ceux d’Arsenal et de Barcelone, ont rejoint le stage en retard.
Ce match contre le Maroc a des allures de piège. Si une prestation convaincante gonflerait le moral des Bleus avant le délicat déplacement en Ukraine, une contre-performance aurait l’effet inverse.
Il faudra également songer à éviter les blessures et il ne faut pas compter sur les Marocains, qui préparent la Coupe d’Afrique des nations, pour faire de la figuration.
Ces Marocains, que les Français connaissent bien puisque nombreux sont ceux qui foulent chaque week-end les pelouses de Ligue 1, espèrent au moins qu’ils seront bien reçus.
Le Nancéien Youssouf Hadji a ainsi souhaité que la rencontre se déroule dans un bon esprit, pas comme ce France-Algérie qui avait été interrompu avant son terme après un envahissement de la pelouse du Stade de France en 2003.
« C’est une fête avant tout », souligne Hadji, qui possède, comme plusieurs internationaux marocains, la double nationalité marocaine et française.
« Les gens viennent voir un spectacle et un bon match. Ce serait dommage de tout gâcher. Et à la fin, tout le monde ira boire un petit coup entre potes. »
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’équipe de France de football entame aujourd’hui une semaine capitale par un match sans enjeu face au Maroc pour lequel les Bleus risquent d’avoir du mal à se motiver.
Le lendemain, le destin des hommes de Raymond Domenech pourrait en effet se jouer à Glasgow, où une victoire de l’Italie sur l’Écosse qualifierait la France pour l’Euro 2008.
Si les Italiens ne parviennent pas à dominer les Écossais, l’avenir des Bleus se décidera mercredi prochain en Ukraine, où il leur faudra prendre un point pour valider leur billet pour l’Autriche et la Suisse.
Le discours de Raymond Domenech est clair : il ne faut pas compter sur un coup de pouce de l’Italie et partir du principe que le match de Kiev sera décisif.
Dans ce contexte, le match amical face au Maroc au Stade de France sera, au mieux, un...