Rechercher
Rechercher

Actualités

Le processus et le calendrier de l’opération

La préparation de la privatisation a débuté il y a près d’un an, avec l’aide de consultants et de banques internationales, tels que Citigroup, JP Morgan, HAF Consulting et PriceWaterHouse Cooper. Dans ce cadre, l’Autorité de régulation, chargée par la loi d’octroyer les licences, et le Haut Conseil pour la privatisation, chargé de vendre les actifs de l’État, ont signé un mémorandum d’entente pour travailler ensemble sur ce dossier. La première phase de la privatisation a commencé le 26 octobre dernier avec la publication du cahier des charges pour l’octroi de deux licences de GSM pour vingt ans, et la cession des actifs. Pour être retenus, les consortiums intéressés devront se former autour d’un investisseur stratégique détenant au moins 15 % du capital de la société à qui sera octroyée la licence, et devra y rester au moins 5 ans. Cet investisseur devra également avoir une expérience d’au moins trois ans en tant qu’opérateur de téléphonie mobile, avec un minimum d’un million d’abonnés, dont 500 000 sur un même marché (soit le nombre de clients de chacun des opérateurs actuels au Liban). Dès la semaine prochaine, les investisseurs intéressés pourront accéder à la documentation en ligne et pourront poser leurs questions. Ils auront ensuite jusqu’au 1er février pour présenter les plans commerciaux et techniques accompagnés de deux offres financières, l’une avec une participation de l’État libanais aux recettes à hauteur de 10 % et l’autre sans participation. Les candidats qualifiés seront annoncés le 18 février et les offres dépouillées trois jours plus tard. Ce même jour, ces offres seront remises au Conseil des ministres, sans révéler le nom des candidats pour chacune des offres. Ce dernier décidera alors s’il choisit de participer aux recettes ou pas. Les enchères finales publiques seront menées le même jour, sous le regard des médias, et les noms des vainqueurs validés en Conseil des ministres dans les deux semaines qui suivent. Deux compagnies libanaises seront alors créées, détenues à 33 % par l’État libanais. Les nouveaux opérateurs prendront possession des réseaux mi-2008. Un an plus tard, le gouvernement cédera ses parts au public à travers une introduction en Bourse.
La préparation de la privatisation a débuté il y a près d’un an, avec l’aide de consultants et de banques internationales, tels que Citigroup, JP Morgan, HAF Consulting et PriceWaterHouse Cooper. Dans ce cadre, l’Autorité de régulation, chargée par la loi d’octroyer les licences, et le Haut Conseil pour la privatisation, chargé de vendre les actifs de l’État, ont signé un mémorandum d’entente pour travailler ensemble sur ce dossier.
La première phase de la privatisation a commencé le 26 octobre dernier avec la publication du cahier des charges pour l’octroi de deux licences de GSM pour vingt ans, et la cession des actifs. Pour être retenus, les consortiums intéressés devront se former autour d’un investisseur stratégique détenant au moins 15 % du capital de la société à qui sera octroyée la licence,...