L’affaire de l’association française l’Arche de Zoé, accusée d’enlèvement d’enfants au Tchad, a rouvert des plaies en Afrique, où le trafic d’enfants est encore répandu et où l’esclavagisme est resté dans la mémoire collective. Un vif débat sur le bien-fondé de l’opération de l’ONG, dont les membres risquent en théorie jusqu’à 20 ans de travaux forcés, a été lancé en Europe comme en Afrique. Les autorités tchadiennes cherchent à établir si les membres de l’association ont enfreint la loi en toute bonne foi ou si leur objectif était plus mercantile. Les médias internationaux ont relayé le débat sur le sort qui attendait ces enfants. « Pour moi, ces enfants sont en danger, ils sont dans une zone de génocide. Il fallait faire quelque chose pour eux », a estimé Michel, un auditeur africain, sur Radio France Internationale. « Je donnerai volontiers mon enfant pour qu’il soit adopté si cela peut lui éviter de mourir de faim, de malnutrition, d’absence de soins médicaux, ou de ne pas recevoir d’éducation », a déclaré Mah Estela, du Cameroun, sur le site Internet de la BBC.
Selon des responsables de l’ONU, le trafic d’enfants d’un pays à un autre est un phénomène courant en Afrique de l’Ouest. D’après l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), l’insécurité et la pauvreté favorisent chaque année le trafic de dizaines de milliers d’enfants et de femmes promis au travail forcé ou à l’exploitation sexuelle en Afrique ou ailleurs.
L’affaire de l’association française l’Arche de Zoé, accusée d’enlèvement d’enfants au Tchad, a rouvert des plaies en Afrique, où le trafic d’enfants est encore répandu et où l’esclavagisme est resté dans la mémoire collective. Un vif débat sur le bien-fondé de l’opération de l’ONG, dont les membres risquent en théorie jusqu’à 20 ans de travaux forcés, a été lancé en Europe comme en Afrique. Les autorités tchadiennes cherchent à établir si les membres de l’association ont enfreint la loi en toute bonne foi ou si leur objectif était plus mercantile. Les médias internationaux ont relayé le débat sur le sort qui attendait ces enfants. « Pour moi, ces enfants sont en danger, ils sont dans une zone de génocide. Il fallait faire quelque chose pour eux », a estimé Michel, un auditeur africain,...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.