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Actualités - Chronologie

Musharraf ne va pas instaurer des mesures d’exception

Le président pakistanais Pervez Musharraf n’a pas l’intention d’imposer des mesures d’exception, loi martiale ou état d’urgence, malgré l’incertitude politique et les violences islamistes qui secouent le pays, a affirmé hier l’avocat du gouvernement. « Qui a dit que de la loi martiale allait être imposée ? La loi martiale ne sera pas imposée, elle ne sera pas imposée, pas imposée », a martelé Malik Muhammad Qayyum devant la Cour suprême qui doit statuer avant le 12 novembre sur la légalité de la réélection, le 6 octobre, de M. Musharraf. Interrogé sur l’instauration d’une mesure d’état d’urgence cette fois, il a répondu : « J’ai rencontré le président, mais je n’ai pas décelé chez lui de telles intentions. » Ce n’est qu’en cas de décision lui étant favorable que M. Musharraf, également chef des armées, pourra être officiellement proclamé vainqueur de l’élection présidentielle d’octobre. Des conjectures ont fait état de l’éventuelle proclamation de mesures d’exception en cas d’invalidation par la plus haute juridiction du pays de la candidature de M. Musharraf, dont le mandat s’achève officiellement le 15 novembre.
Le président pakistanais Pervez Musharraf n’a pas l’intention d’imposer des mesures d’exception, loi martiale ou état d’urgence, malgré l’incertitude politique et les violences islamistes qui secouent le pays, a affirmé hier l’avocat du gouvernement. « Qui a dit que de la loi martiale allait être imposée ? La loi martiale ne sera pas imposée, elle ne sera pas imposée, pas imposée », a martelé Malik Muhammad Qayyum devant la Cour suprême qui doit statuer avant le 12 novembre sur la légalité de la réélection, le 6 octobre, de M. Musharraf. Interrogé sur l’instauration d’une mesure d’état d’urgence cette fois, il a répondu : « J’ai rencontré le président, mais je n’ai pas décelé chez lui de telles intentions. » Ce n’est qu’en cas de décision lui étant favorable que M. Musharraf,...