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L’équation de Geagea : l’entente ou l’élection

Le chef des Forces libanaises a critiqué hier « ceux qui font croire aux gens que nous sommes loin de l’élection présidentielle », assurant que celle-ci aura certainement lieu. Samir Geagea, qui s’exprimait devant des étudiants de l’Université libanaise, a stigmatisé la formule qui consiste à prêcher « l’entente » sinon « le chaos ». Rappelant la fameuse menace proférée en 1988 par les États-Unis à l’encontre des responsables libanais, à savoir la formule de « l’entente » ou du « chaos », M. Geagea a affirmé que la source de cette déclaration « est la même », accusant la Syrie de tenter de l’inculquer à ses alliés au Liban. « La véritable équation est la suivante : ce sera l’entente ou bien l’élection », a indiqué M. Geagea. Le chef des FL a expliqué que le concept de l’entente chez l’opposition consiste « à nous imposer leur candidat ou, à défaut, de nous mettre devant le choix du chaos ». Selon lui, il ne peut y avoir de candidats plus consensuels que « les candidats que nous avons proposés ». « Si l’opposition ne veut ni de Nassib Lahoud ni de Boutros Harb, cela signifie qu’elle ne veut personne. Les concertations qui ont actuellement lieu ont clairement prouvé que l’opposition n’acceptera que ses propres candidats », a-t-il dit. Et d’affirmer : « Nous n’accepterons aucun des candidats qu’on nous propose. Si l’opposition veut négocier sur base d’une proposition raisonnable, soit. Sinon, nous irons élire un président. » Samir Geagea a par ailleurs critiqué la position qui consiste à dire que si le patriarche ne nomme pas, ce sera le chef de la majorité, Saad Hariri, ou le président du Parlement qui le feront. « Le patriarche a raison de ne pas choisir lui-même les noms (des candidats). Mais personne d’autre que le Parlement ne tranchera cette question », a-t-il martelé. Selon lui, certaines parties ont essayé « d’exploiter les concertations » qui ont lieu entre MM. Berry et Hariri pour laisser entendre que « ce sont eux qui vont sélectionner les noms à la place des chrétiens ». « Avec mon respect pour l’un et l’autre, ni M. Berry ni M. Hariri ne peuvent opérer la sélection en se substituant aux députés », a-t-il dit.
Le chef des Forces libanaises a critiqué hier « ceux qui font croire aux gens que nous sommes loin de l’élection présidentielle », assurant que celle-ci aura certainement lieu. Samir Geagea, qui s’exprimait devant des étudiants de l’Université libanaise, a stigmatisé la formule qui consiste à prêcher « l’entente » sinon « le chaos ».
Rappelant la fameuse menace proférée en 1988 par les États-Unis à l’encontre des responsables libanais, à savoir la formule de « l’entente » ou du « chaos », M. Geagea a affirmé que la source de cette déclaration « est la même », accusant la Syrie de tenter de l’inculquer à ses alliés au Liban.
« La véritable équation est la suivante : ce sera l’entente ou bien l’élection », a indiqué M. Geagea.
Le chef des FL a expliqué que le concept de...