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Actualités - Chronologie

Damas et Téhéran se prononcent pour « un président de consensus au Liban »

Peu avant la dernière ligne droite qui devrait conduire à l’élection d’un nouveau président de la République au plus tard fin novembre, et à l’heure où la dynamique interne de dialogue recommence à s’essouffler après pourtant quelques débuts prometteurs, les contacts internationaux sur l’échéance présidentielle s’intensifient. Ainsi, le chef du Courant du futur Saad Hariri a pris l’avion pour Le Caire, où il doit, selon notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane, discuter de la présidentielle avec le président égyptien Hosni Moubarak et de hauts responsables égyptiens à la lumière de la récente visite à Beyrouth du chef de la diplomatie égyptienne, Ahmad Aboul-Gheit. Et à la veille également d’une rencontre germano-égyptienne, aujourd’hui mardi, entre le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, et Aboul-Gheit, qui sera également axée sur la situation au Liban et les efforts égyptiens pour aider à la mise en place d’une solution. Par ailleurs, du côté de l’axe Damas-Téhéran, les ministres syrien et iranien des Affaires étrangères, Walid Moallem et Manouchehr Mottaki, ont affirmé hier, dans une conférence de presse conjointe dans la capitale syrienne, que la Syrie et l’Iran veulent « un président de consensus au Liban ». Cependant, ni Damas ni Téhéran n’avancent le nom d’un candidat, a indiqué M. Moallem, en mettant l’accent sur la volonté syrienne de voir le Liban stabilisé et unifié, et l’élection présidentielle se dérouler dans les délais constitutionnels. Le ministre iranien, arrivé hier matin à Damas, s’était entretenu auparavant avec le président Bachar el-Assad de la situation au Liban.
Peu avant la dernière ligne droite qui devrait conduire à l’élection d’un nouveau président de la République au plus tard fin novembre, et à l’heure où la dynamique interne de dialogue recommence à s’essouffler après pourtant quelques débuts prometteurs, les contacts internationaux sur l’échéance présidentielle s’intensifient.
Ainsi, le chef du Courant du futur Saad Hariri a pris l’avion pour Le Caire, où il doit, selon notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane, discuter de la présidentielle avec le président égyptien Hosni Moubarak et de hauts responsables égyptiens à la lumière de la récente visite à Beyrouth du chef de la diplomatie égyptienne, Ahmad Aboul-Gheit. Et à la veille également d’une rencontre germano-égyptienne, aujourd’hui mardi, entre le chef de la diplomatie...