Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Brèves politiques

• Le président de la République, Émile Lahoud, a reçu hier, entre autres, l’ancien député prosyrien Nasser Kandil, qui a estimé que « l’échec du Parlement à élire un président de la République conformément aux usages et dans les délais sera équivalent au vide, et une mainmise du gouvernement illégal sur le pouvoir dans ce cas sera équivalente à l’inconnu ». « La seule autorité constitutionnelle capable d’éviter aux Libanais le vide et l’inconnu est la présidence de la République », a-t-il noté. • Le député du Hezbollah, Mohammad Haïdar, a estimé que « l’élection d’un président à la majorité absolue constituerait un coup d’État et une soumission à la volonté américaine contre laquelle nous ne nous tairons pas ». • L’ancien député Najah Wakim a estimé hier que « l’élection présidentielle n’aura pas lieu à la date prévue », faisant assumer aux États-Unis la responsabilité du « sabotage de l’élection ». « Washington souhaite paver la voie au vide constitutionnel et au chaos sécuritaire », a-t-il souligné. « Il reste une seule chance de salut, c’est que le président de la République prenne l’initiative, en vertu de ses prérogatives constitutionnelles, de former un gouvernement de transition, de confier à l’armée la sécurité et de mettre les FSI sous les ordres de la troupe (...) », a-t-il noté. • Selon le député Moustapha Allouche (Courant du futur), la « fumée blanche devrait émaner de Bkerké » sur le plan de la présidentielle, d’autant qu’il existe « une volonté syrienne de paralyser tout consensus actuellement » au Liban. De son côté, le député Moustapha Hachem (Courant du futur) s’en est pris aux « vociférations syriennes donquichottesques qui, prenant leurs ordres des officines des services de renseignements, s’en prennent au député Saad Hariri en l’accusant d’être un agent d’Israël et des États-Unis ». Quant au député Mohammad Hajjar (Courant du futur), il a estimé que « le vide à la présidence est interdit », mettant en garde contre « une distribution d’armes et de fonds de la part du Hezbollah dans différentes régions libanaises ». • L’avocat Sinane Barraje a assuré qu’il y aura un président dans les délais constitutionnels et conformément aux usages, précisant que la Constitution ne fixe aucun quorum et qu’il n’est pas nécessaire que l’élection se déroule au siège du Parlement.
• Le président de la République, Émile Lahoud, a reçu hier, entre autres, l’ancien député prosyrien Nasser Kandil, qui a estimé que « l’échec du Parlement à élire un président de la République conformément aux usages et dans les délais sera équivalent au vide, et une mainmise du gouvernement illégal sur le pouvoir dans ce cas sera équivalente à l’inconnu ». « La seule autorité constitutionnelle capable d’éviter aux Libanais le vide et l’inconnu est la présidence de la République », a-t-il noté.
• Le député du Hezbollah, Mohammad Haïdar, a estimé que « l’élection d’un président à la majorité absolue constituerait un coup d’État et une soumission à la volonté américaine contre laquelle nous ne nous tairons pas ».
• L’ancien député Najah Wakim a estimé hier que...